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Economie

Boké: Tenue de la 1ère session budgétaire de la Commune

in Actualités/Economie

La 1ere session budgétaire du conseil communal qui s’est tenue du mardi, 12 à jeudi, 14 Mars 2019 au siège de la Mairie de Boké, a abouti à l’adoption du budget communal qui s’équilibre en recettes et en dépenses à un montant de 5 milliards 272 millions 694 mille 994 francs guinéens.Le conseil a aussi formulé les recommandations  liées à la mise en place des commissions techniques.Parmi ces recommandations, le payement des taxes journalières par les personnels des sociétés, l’aménagement des cimetières, la valorisation des sites touristiques,  l’organisation des groupements féminins et associations de jeunesse autour des activités génératrices de revenus, l’implication de la commune dans la gestion des contrats de bail ou de location.A en croire au Maire de la commune urbaine de Boké, Honorable Mamadouba Tawel Camara, les 60% du budget communal seront alloués à l’investissement des infrastructures scolaires, éducatives, sanitaires.Pour impulser le développement local, le président du conseil communal de Boké a mis des commissions dites” aménagement du territoire, Passation des marchés, développement local et environnement, santé, éducation et affaires sociales, emploi des jeunes, sécurité, informations et sensibilisation.Enfin, le maire a promis d’user de toutes ses énergies pour mettre un terme aux crises qui assaillent ses citoyens.Au nombre de ces crises, le manque d’eau potable, les barricades nocturnes, l’insécurité.

Mamadouba Camara, correspondant www.kababachir.com à Boké

“Il y a une faiblesse de la culture entrepreunariale en Guinée”, dixit Danda Diallo

in Actualités/Economie

http://aminata.com Aminata.com Guineenews politique Guinée site d’information sur les nouvelles de la République de Guinée. Signalez réagissez : Vous pouvez contacter l’équipe de journalistes qui travaille à Aminata.com pour lui soumettre un texte, témoigner de ce qui vous est arrivé, signaler une information, relever une erreur, réagir à une actualité…

Diallo Danda fondateur et directeur général de l’incubateur Ose Ton Emploi a accordé une interview à la rédaction d’Aminata.com. Il a parlé entre autres de son incubateur, du projet Startup Challenge. Nous vous proposons l’intégralité de cet entretien. Aminata.com : C’est quoi Ose Ton Emploi ? Danda Diallo : Ose Ton Emploi est un incubateur […]

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Monde des affaires : le GOHA signe un partenariat avec la Chambre d’Arbitrage de Guinée

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Le Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA) et la Chambre d’Arbitrage de Guinée (CAG) ont signé un partenariat ce jeudi, 14 mars 2019, à Conakry. Ce partenariat va permettre de régler les différends entre les opérateurs économiques mais aussi faire face à d’autres problèmes auxquels ils sont confrontés dans l’exercice de leurs activités, rapporte un reporter de Guineematin.com qui était sur place. C’est le siège de la Chambre d’Arbitrage de Guinée (CAG) sise à la Belle-vue qui a servi de cadre à la signature de ce partenariat. A cette occasion, Fanta Toya Condé, secrétaire générale de la chambre d’Arbitrage de Guinée, a rappelé que « la Chambre d’Arbitrage de Guinée a pour mission d’offrir aux opérateurs économiques des moyens de conciliation, de médiation et de résolution par voie d’arbitrage, de leurs différends internes et internationaux ». De son côté, Chérif Mohamed Abdallah, le président du GOHA, a affirmé que les opérateurs économiques font confiance à la Chambre d’Arbitrage de Guinée, d’où l’intérêt de la signature de ce partenariat. « C’est…

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SADEN 2019 : ‘’fils d’un pauvre enseignant, j’ai pu réussir dans l’entreprenariat’’ (Mamadou Maladho)

in Actualités/Economie

Officiellement lancés par le Président de la République, les travaux de la première édition du Salon des Entrepreneurs de Guinée (SADEN 2019) se poursuivent à Conakry. Placé sous le thème « Entreprenariat, puissant levier du développement économique », connait la présence de plusieurs invités de marque et plus de 140 jeunes entrepreneurs venus de divers horizons.

Hier mardi, les activités ont portées sur les conférences, des débats, des échanges entre experts nationaux, internationaux, entrepreneurs, des expositions, des partages d’expériences mais aussi de nombreux panels sur des secteurs de développement économique et social dont l’agriculture.

Présent à ce salon, Mamadou Malado Diallo, responsable du projet ‘’Espoir jeune’’ s’est confié en ces termes : « Le projet Espoir Jeune est à la fois un centre de production animale et végétale, un centre de production et vulgarisation agricoles, un centre de commercialisation de produits agricoles et surtout un centre d’accompagnement de jeunes. Il est dirigé par un jeune entrepreneur guinéen qui se réjouit de la tenue d’un tel salon dédié à l’entreprenariat jeune. Se retrouver dans un salon pareil est une joie immense pour nous quelques raisons. Ce salon permet de connecter tous ces entrepreneurs qui se trouvent dans l’écosystème entrepreneurial. D’habitude on organise ici des salons pour la région de Conakry mais cette fois je vois des jeunes venus des différentes régions de la Guinée. Il permet de rencontrer des entrepreneurs, des experts qui sont venus d’ailleurs et de donner une visibilité sur des entrepreneurs qui ont de l’avance sur d’autres… »

En Guinée, l’agriculture occupe une place importante pour le développement économique et social. Elle emploie environ 80% de la population mais ne contribue qu’à hauteur de 20% du PIB, selon le FIDA. Qu’à cela ne tienne, il existe des opportunités entrepreneuriales dans le pays.

« Je suis issu d’une modeste famille, fils d’un pauvre enseignant et là où j’ai pu réussir, les autres jeunes peuvent le faire. Je suis venu de l’intérieur du pays, j’ai entrepris dans le secteur agricole. Je suis diplômé en Lettres modernes mais je dis oui qu’il y a des opportunités dans le secteur agricole. Le potentiel agricole guinéen est immense, les jeunes peuvent y investir. Je suis allé, je me suis cassé la figure. J’ai trébuché. Mais le problème, c’est de rester au sol. Aujourd’hui, on a cette coopérative qui fait beaucoup de choses à Dubréka. Elle est devenue un centre de référence pour les jeunes. Nous arrivons aujourd’hui à accompagner 70 jeunes. Quand je dis accompagner, c’est donner l’accès financier aux jeunes, encadrer leur production », dit-il entre autres.

Youssouf Keita

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Brexit: Theresa May décidée à passer en force

in Actualités/Economie/International

Après deux rejets du Parlement, l’accord sur le Brexit négocié par la Première ministre britannique avec Bruxelles sera une nouvelle fois soumis au vote des députés ce jeudi. Une motion gouvernementale proposera en effet un court report du Brexit au 30 juin, à la condition que le texte soit approuvé d’ici le 20 mars.

Impôts : «51 jours après son lancement, le NIF permanent a permis à l’Etat de mobiliser 631 milliards» (Aboubacar Makissa Camara)

in Actualités/Economie

51 jours après son lancement, le Numéro d’Identification Fiscale Permanent (NIFp), a permis à l’Etat guinéen de mobiliser 631 milliards GNF, selon Aboubacar Makhissa Camara, directeur national des Impôts.

Dans son laïus ce mardi soir dans le 20h 30 de la télévision publique, le DNI Aboubacar Makissa Camara a par ailleurs souligné les effets positifs du NIF permanent, indiquant que c’est un outil qui va considérablement contribuer à aider les opérateurs économiques, à exercer tranquillement leurs activités, dans toute la Guinée.

«C’est un outil formidable au service du contribuable, qui va leur permettre, de dérouler tranquillement, leurs activités à travers toute la Guinée mais aussi, en relation avec les différents services que sont, les impôts, la douane, le trésor, les marchés publics mais aussi, l’APIP et les centres de gestion agréés», a expliqué le directeur national des Impôts.

Aboubacar Makissa Camara de rappeler que depuis le lancement du NIFp, l’accueil est ‘’favorable’’ auprès des opérateurs économiques qui ‘’viennent massivement’’ répondre à notre appel et “se font, vraiment, prendre en charge par les services commis pour cela”.

En dépit de tout, la réticence de certains opérateurs économiques à se présenter à la direction nationale des impôts, pour l’identification de leurs entreprises, n’est pas sans effet, aussi minime soit-il, sur le chiffre que devrait engranger cet outil fiscal.

L’ambition ‘’escomptée’’, étant de mobiliser les recettes mais aussi, de renforcer le contexte institutionnel de la gestion actuelle. C’est pourquoi, argumente-t-il, sur instruction du ministre de tutelle, «nous devons mettre tout en œuvre pour que le NIFP soit un outil indispensable au service des contribuables qui, aujourd’hui, accueillent favorablement, cet outil.»

Aboubacar Makissa Camara, d’ajouter en outre que le NIF permanent va contribuer à l’élargissement de l’assiette fiscale et aussi, au renforcement des capacités institutionnelles de la Direction Nationale des Impôts.

Et le DNI d’inviter in fine, les opérateurs économiques, qui hésitent encore à passer l’opération d’identification de leurs entreprises, à se faire enregistrer avant le 21 mars prochain, date limite des enregistrements.

Et de prévenir les réticents que passer ce délai, aucun contribuable ne pourra exercer en relation avec son service, mais aussi la douane, le trésor et ne peut être pris en charge au niveau de l’administration des impôts et les services concernés par le NIFp.

emergencegn.net

CONGO : Vers la mise en place de la chaine de production agro-industrielle

in Actualités/Economie/International
Denis Sassou-N’Guesso déploie une intense activité agropastorale non loin d’Oyo. Une activité qui annonce des bonnes perspectives. Pour s’en rendre compte, le président de la République qui séjourne à Oyo depuis quelques jours, a visité ses ranches, ce mardi 12 mars 2019. 

Du ranch d’Opokania à l’abattoir de Mbobo, en passant par le ranch d’Olenga, en compagnie de ses invités, Denis Sassou N’Guesso a fait un constat : tout se met en place pour la commercialisation à grande échelle des produits de l’élevage et leurs dérivés.

Au ranch Kila, situé au village Opokania, où a débuté la visite, la multiplication, la gestion et l’exploitation du bétail se font selon les règles de l’art. D’où, la croissance avérée du nombre de bêtes composant ce troupeau sur ce site. L’estimation donnée sur les lieux est d’environ 10.600 têtes de bœufs. Ce qui augure des perspectives heureuses pour l’agro-industrie.

Denis Sassou-N’Guesso et ses hôtes ont par la suite mis le cap sur le site des autruches, situé dans le même village Opokania. Après avoir suivi le point sur la situation des autruches, le président de la République a conduit sa délégation au ranch des vaches laitières. Ici, on dénombre environ 400 vaches dont 111 sont en activités de production du lait naturel. Le traitement de ce lait se fait au niveau du Le lait de l’Alima, une fabrique de lait installée à Edou, à quelques encablures de la ville d’Oyo.

Selon les informations, les 111 vaches produisent par jour, 1540 litres de lait. L’augmentation annoncée des vaches laitières favorisera également l’augmentation de la production du lait, dans l’optique d’une commercialisation à grande échelle. Près de 300 vaches sont en attente de produire.

Il y a environ trois mois, le président Denis Sassou-N’Guesso inaugurait l’abattoir moderne au village Mbobo. Sa présence ce mardi, 12 mars avait valeur de contrôle. Il a ainsi pu observer que tous les compartiments de la structure, de l’abattage à l’emballage, en passant par le découpage de la viande en diverses parties et la conservation, fonctionnent normalement.

Il se dégage au niveau de cet abattoir, l’ambition d’une commercialisation extensive de la viande de bœuf, à travers tout le pays et même au-delà des frontières nationales. Au niveau de l’abattoir, la viande est soit hachée, soit conservée dans un emballage, soit encore transformée en saucisse.

Cet abattoir moderne, le premier du genre au Congo additionné aux différents ranchs où se reproduisent bœufs et vaches, constitue à n’en point douter, une chaine de production industrielle diversifiée de la viande de bœuf qui s’inscrit, à coup sûr, dans l’optique de la diversification de l’économie congolaise. En même temps qu’elle devra contribuer à garantir la sécurité alimentaire.

La visite du président Denis Sassou-N’Guesso sur ces sites vise également à motiver les techniciens qui ressentent, chaque fois, ce besoin.

MIATOLOKA Boryce Agapyth

Correspondant particulier de JMI au Congo

 Copyright © JustinMorel.Info

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Les Boeing 737 MAX frappés par une avalanche d’interdictions de vol

in Actualités/Economie/International

Le ciel européen est dorénavant fermé aux vols des
avions Boeing 737 MAX, a décidé l’Agence européenne de la sécurité
aérienne après le crash de l’un d’entre eux en Ethiopie, le deuxième en
moins de six mois impliquant cette nouvelle génération d’appareils.
L’AESA emboîte le pas à plusieurs pays d’Asie, d’Océanie et du Golfe.
Aux Etats-Unis, des passagers refusent de monter à bord de ce type
d’engins.

L’Agence européenne de la sécurité aérienne suspend tous les vols de Boeing 737 MAX. Plusieurs pays européens, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Italie avaient déjà enclenché leur procédure d’interdiction, faisant eux-mêmes suite à des pays d’Asie, d’Amérique, d’Océanie et du Golfe, de la Malaisie à l’Argentine. L’Inde a indiqué mardi 12 mars au soir qu’elle clouait au sol les Boeing 737 MAX.

Aux Etats-Unis, des passagers ont même refusé d’embarquer à bord d’un Boeing de ce type, malgré le soutien des compagnies aériennes à l’aviateur américain. Jusqu’à présent, les Etats-Unis ont décidé de ne pas clouer au sol ces avions, mais veulent obliger Boeing à procéder à des modifications du 737 MAX 8 et du 737 MAX 9, une attitude qui contraste avec cette vague de défiance manifestée par le reste du monde.

Cette avalanche d’interdictions de vol visant un modèle d’avion, tant
par des pays que par des compagnies aériennes, est inédite dans
l’histoire de l’aviation civile.

Un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s’est écrasé dimanche
10 mars au sud-est d’Addis-Abeba peu après le décollage, tuant les 157
passagers et membres d’équipage. Selon un témoin, Tegegn Dechasa,
l’arrière de « l’avion était déjà en feu lorsqu’il s’est écrasé au sol » et l’appareil n’a laissé qu’un tas de débris.

Un autre exemplaire de ce modèle opéré par Lion Air s’était abîmé en
mer en Indonésie en octobre, là aussi quelques minutes après le
décollage et alors que l’équipage avait demandé à revenir se poser sans y
parvenir. Les 189 personnes à bord avaient péri.

La FAA n’immobilise pas le Boeing 737 MAX dans l’immédiat

Aux Etats-Unis, le président Donald Trump a déploré que les avions soient devenus « trop complexes » à piloter.

La direction de l’aviation civile des Etats-Unis a toutefois déclaré
mardi que rien ne justifiait dans l’immédiat l’immobilisation de tous
les Boeing 737 MAX. Dan Elwell, directeur de la FAA, a déclaré qu’une
enquête menée en urgence ne montrait « aucun problème systémique de performances » et ne justifiait donc pas « l’immobilisation de l’appareil ».

« Catastrophe industrielle »

Il faudra attendre la fin de l’expertise des boîtes noires qui ont
été retrouvées pour connaître les causes réelles, mais pour Jean-Pierre
Otelli, pilote et auteur de nombreux ouvrages sur la sécurité aérienne,
il est probable qu’il s’agisse d’un problème technique sur l’appareil.

Boeing a ajouté un système sur cet avion MAX, qui est soi-disant un système de protection au cas où l’avion se mettrait en situation de décrochage. Le problème, c’est que, d’une part, les équipages n’ont absolument pas été au courant que ce système avait été ajouté sur ce nouvel avion…

Pour Boeing, c’est une « catastrophe économique autant qu’industrielle »,
souligne le spécialiste. D’autant que les compagnies qui vont clouer au
sol leur 737 MAX risquent de demander des comptes à l’avionneur
américain.

Des experts chinois et américains sur place

L’équipe américaine est envoyée par le bureau d’enquête
spécialisé dans l’aviation, le NTSB. Des experts israéliens et chinois
sont sur place, bientôt rejoints par des Emiratis. Ils vont devoir
récolter des indices. La principale difficulté sur le site est
l’éparpillement des débris de l’appareil. Il a ,selon toute
vraisemblance, violemment heurté le sol.

Un pilote éthiopien, qui possède une compagnie privée, a témoigné
auprès de l’agence Associated Press. Il explique sa surprise lorsqu’il a
survolé le site du crash, peu de temps après le drame dimanche. « Il n’y avait rien à voir, c’est comme si la terre avait avalé l’avion. »

Les enregistreurs de vol seront bien sûr l’une des principales
sources d’information. Ils ne seront pas examinés en Ethiopie, a indiqué
le PDG d’Ethiopian Airlines à CNN. « Peut-être en Europe », avance le journaliste Richard Quest qui a pu parler à Tewolde GebreMariam.

Selon le patron, le pilote a dit à la tour de contrôle qu’il avait
des difficultés à contrôler l’appareil. D’après Tewolde GebreMariam, le
capitaine avait toutefois reçu les dernières recommandations de Boeing.
Il était, selon lui, parfaitement entraîné.

L’autre défi auquel sont confrontées les équipes sur le site du crash est le recueil des restes humains, eux aussi éparpillés sur environ l’équivalent de deux terrains de football. Selon la compagnie, l’identification prendra des jours.

Avec RFI

Impôts : le délai prévu pour les formalités d’obtention du NIFP est fixé au 21 mars

in Actualités/Economie

La dématérialisation de l’administration fiscale, une des plus grandes priorités du moment des autorités du pays, est entrain, et très progressivement, de prendre forme.

Que de réformes initiées par les dirigeants actuels de cette administration fiscale en vue de transformer en réalité concrète, cette volonté affichée des autorités.

C’est ainsi, qu’est mis en place, entre autre, le numéro d’immatriculation fiscal permanent pour les contribuables.

La direction nationale des impôts, dans un communiqué publié ce mardi 12 mars, fixe le délai prévu pour les formalités d’obtention de ce NIFP au 21 mars.

Ci-dessous le communiqué

communiqué fixation du délai moratoire pour l’obtention du NIFp

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