Les Guinéens ont voté ce dimanche pour l’élection présidentielle. À l’école primaire Dixinn Gare Rails, dans la commune de Dixinn, Ahmed Kanté, ancien ministre des Mines et de la Géologie et administrateur général de la société minière AGB2A-GIC, a accompli son devoir civique.
À l’issue de son vote, Ahmed Kanté a qualifié sa participation de geste citoyen et souligné l’importance du processus électoral engagé tout au long de l’année 2025. « Il s’agit d’un acte citoyen qui traduit notre volonté collective de voir la Guinée progresser. Ce scrutin est l’aboutissement du processus mis en œuvre au cours de l’année 2025 », a-t-il déclaré à la presse.
Visiblement ému, l’ancien ministre a insisté sur la portée symbolique de cette élection, qu’il considère comme une étape majeure pour le pays. « Participer à cette élection est un moment fort, car elle représente un événement attendu par l’ensemble du pays, avec l’espoir qu’elle se déroule dans la paix et la sérénité », a-t-il ajouté.
Ahmed Kanté a également salué le bon déroulement des opérations de vote et le respect des procédures électorales, notant que les citoyens ont pu voter librement. « Les consignes ont été respectées et les électeurs ont pu exprimer leur choix en toute liberté », a-t-il précisé.
S’agissant du dispositif sécuritaire, il s’est dit rassuré par l’organisation mise en place autour des bureaux de vote. « Les mesures de sécurité sont maîtrisées. Les contrôles effectués le long des axes et aux points de passage se sont déroulés dans le calme et le professionnalisme », a-t-il indiqué.
Ahmed Kanté a félicité les autorités guinéennes, les forces de sécurité ainsi que la population pour le climat apaisé observé lors du scrutin. « Ce processus constitue une avancée importante et une victoire pour la République de Guinée », a-t-il estimé.
Se projetant vers l’avenir, il a exprimé l’espoir que cette élection ouvre la voie à une nouvelle phase de stabilité et de développement. « Nous entrons dans une nouvelle ère, marquée par la prospérité, le développement et la modernité », a-t-il conclu.
Marie Camara et Mohamed Bah







