À l’issue de la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, le juriste Kalil Camara a publié une analyse sur les obligations légales relatives à la communication des candidats.
Selon M. Camara, « une fois la campagne électorale close, le code électoral dans son article 63 exige de l’organe en charge de gestion des élections de procéder au désaffichage des supports de communication et de propagande en faveur des candidats dans les différents endroits ou autres porteurs, et surtout aux alentours des bureaux et centre de vote ». Cette disposition vise à encadrer la fin de la période de campagne et à éviter que des supports de propagande restent visibles après la clôture officielle.
Le juriste précise que « c’est seulement à l’occasion des campagnes électorales qu’il est normal de faire des affiches et effigies dans les lieux ouverts au public ». Cette règle rappelle la nature temporaire et exceptionnelle de la propagande électorale dans l’espace public.
Enfin, Kalil Camara souligne qu’« en temps normal, les propagandes ne sont pas de l’administration publique », mettant en évidence que hors période électorale, les espaces administratifs ou publics ne doivent pas servir à promouvoir des candidats ou des partis politiques.
À travers cette analyse, il insiste sur le respect strict de ces dispositions, essentielles pour garantir l’égalité entre les candidats et éviter toute forme de pression sur les électeurs après la fin officielle de la campagne.
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