Lors de sa conférence de presse du 25 février 2026, la CPR (Coalition pour la rupture) a dénoncé plusieurs dysfonctionnements survenus lors de la présidentielle du 28 décembre 2025, qu’elle juge responsables d’un affaiblissement de la confiance nationale. Selon la coalition, le scrutin a semé le doute plutôt que de consolider la démocratie.
Parmi les manquements signalés, la CPR cite le non-respect de la neutralité des agents publics, les intimidations et violences à l’encontre des militants et sympathisants de l’opposition, ainsi que l’implication partisane de certains éléments des forces de défense et de sécurité. La coalition accuse également le pouvoir en place de chercher à ramener le pays à un parti-État, en violation de la Constitution qui garantit le pluralisme politique.
« La neutralité de l’État n’est pas une faveur accordée à l’opposition, mais une exigence constitutionnelle. L’administration publique doit servir la nation et non un camp, sous peine d’éroder la crédibilité des institutions et de fragiliser la stabilité », ont insisté les membres de la CPR.
Ils avertissent que si les mêmes erreurs persistent, elles risquent de compromettre la crédibilité des prochaines élections législatives et communales prévues le 24 mai 2026.
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