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Procès du 28 septembre 2009 : la partie civile conteste la décision de libération de trois accusés

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La libération de Jean-Louis Gpogomou, Georges Olemou et Thomas Touaro, ordonnée par le Tribunal criminel de Dixinn, suscite des réserves au sein de la partie civile représentant les victimes des événements du 28 septembre 2009.

L’un de leurs avocats, Maître Bernard Saa Disy Milimono, s’interroge sur la prise en compte des arguments développés par les conseils des victimes au cours de la procédure. « Nous avons nos propres moyens, notre propre argumentation, exposés dans nos conclusions écrites et dans nos plaidoiries orales », a-t-il déclaré, estimant que ces éléments n’ont pas été suffisamment pris en compte dans la décision rendue.

La partie civile évoque également un pourvoi en cassation précédemment déclaré irrecevable par la Cour suprême, ainsi que l’existence d’autres recours susceptibles, selon elle, d’avoir un effet suspensif sur la procédure en cours.

Au regard de ces éléments, les représentants des victimes estiment que la décision de mise en liberté « n’est pas fondée au regard de la loi » et annoncent leur intention d’interjeter appel. « La bataille ne fait que commencer », a affirmé Maître Millimouno, considérant que le contentieux reste ouvert et appelant à un nouvel examen du dossier par les juridictions compétentes.

 

IAC, pour Laguinee.info

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