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Conakry : le SPPG passe à l’offensive contre une radio privée « récalcitrante »

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Le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) a annoncé des mesures fermes contre une radio privée qui refuse de payer ses anciens journalistes. Depuis décembre dernier, un collectif de ces journalistes attend toujours le règlement de leurs arriérés de salaires et leur indemnisation définitive.

« Le SPPG gère, depuis le mois de décembre dernier, le dossier d’un collectif de journalistes d’une radio privée de la place. Ces derniers attendent toujours le paiement de leurs arriérés de salaires ainsi que leur règlement définitif », précise le Syndicat sur sa plateforme.

Malgré plusieurs efforts de médiation menés dans la discrétion, le PDG du média concerné « a adopté une attitude qui s’apparente à un refus de rétablir ses anciens employés dans leurs droits ». Face à ce constat, le SPPG avait annoncé une série d’actions de réclamation, à commencer par la divulgation de l’identité du média ce dimanche 18 janvier 2026.

Informés de la situation, « certains doyens de la presse, soucieux de préserver l’image de la radio et d’éviter une escalade des tensions entre les deux parties, sont intervenus auprès du Syndicat afin d’accorder un dernier moratoire d’une semaine avant la publication du nom du média concerné ».

Après examen de cette doléance, le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée a « à titre exceptionnel, accepté de reporter la publication du nom du média au week-end prochain, précisément au dimanche 25 janvier 2026 ».

Cependant, les autres actions de réclamation prévues se dérouleront comme annoncé :

1. Organisation d’un sit-in devant les locaux de la radio, le jeudi 29 janvier 2026 ;

2. Saisine du tribunal du travail, le lundi 2 février 2026.

Le SPPG appelle à la solidarité de l’ensemble des travailleurs des médias guinéens pour soutenir leurs confrères : « Le SPPG en appelle à l’esprit de solidarité habituel de l’ensemble des travailleurs des médias guinéens afin d’aider leurs confrères abandonnés à rentrer en possession de leur dû ».

Dès à présent, le Syndicat invite tous les professionnels à s’organiser en notant dans leurs agendas les dates du 29 janvier pour le sit-in et du 2 février pour le dépôt de la plainte. Comme le rappelle le communiqué, « Ensemble unis, nous vaincrons ! »

Le message est clair : il ne s’agit plus de discussions ou de promesses, mais de récupération des droits et de défense des journalistes, même face à des patrons qui persistent à ignorer leurs responsabilités. Le SPPG affirme suivre ce dossier « jusqu’à son aboutissement », marquant sa détermination à faire respecter les droits socio-professionnels des journalistes guinéens.

Laguinee.info 

 

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