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Environnement : entrée en vigueur du traité sur la haute mer, Emmanuel Macron salue « une victoire immense pour l’humanité »

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Le traité international destiné à protéger la haute mer et la biodiversité marine est entré en vigueur ce lundi, après plusieurs années de négociations et une montée progressive du nombre de pays signataires. Cette avancée, décrite comme majeure par les experts en gouvernance maritime, vise à encadrer un espace longtemps considéré comme juridiquement vulnérable face à la surexploitation et aux pratiques industrielles non régulées.

Le président français Emmanuel Macron a réagi à l’événement via une publication sur son compte Facebook. Il y salue une étape essentielle : « Nous l’avons fait. Aujourd’hui entre en vigueur le traité international pour la protection de la haute mer et de la biodiversité marine. C’est une victoire immense pour les océans, pour le vivant, pour l’humanité. »

Le texte, désormais applicable, marque un tournant dans la gestion des espaces marins situés hors juridictions nationales. Dans son message, Emmanuel Macron insiste sur la rupture opérée : « La haute mer ne sera plus un Far West livré aux prédations : elle devient un espace de responsabilité partagée. » Cette déclaration reflète l’objectif central du traité : instaurer des mécanismes de contrôle, de protection et de préservation dans des zones longtemps échappant à toute régulation contraignante.

Le président rappelle également l’évolution rapide de l’engagement international. « De 8 pays en 2024, puis 60 États engagés en 2025 au Sommet de Nice sur l’Océan, à 83 aujourd’hui, la communauté des nations a tenu parole », écrit-il. Ce chiffre illustre l’élargissement du consensus mondial sur la nécessité d’une action collective face au déclin des écosystèmes marins.

L’un des objectifs majeurs fixés par l’accord est la protection de 30 % des mers et des océans d’ici 2030. Emmanuel Macron précise que cela représente « plus de la moitié de la surface totale de notre planète », soulignant l’ampleur du changement attendu. Il attribue cette avancée à une mobilisation diversifiée : « C’est le fruit d’une mobilisation collective exceptionnelle portée par des négociateurs, des scientifiques, des citoyens, tous convaincus que l’avenir se construit ensemble.»

Dans un passage plus politique, le chef de l’État oppose ce choix à l’inaction et au repli : « C’est le choix de la responsabilité face à l’indifférence, de la coopération face au repli, l’honneur de l’humanité face au désordre du monde. » Cette formulation met en lumière la dimension symbolique du traité, présenté comme un acte de solidarité planétaire plutôt que comme une simple décision technique.

Emmanuel Macron conclut son message par un appel à maintenir la dynamique enclenchée : « Quand nous nous rassemblons autour de l’essentiel, nous prouvons que le progrès est possible. Alors continuons. Ensemble. »

L’entrée en vigueur du traité ouvre désormais la phase de mise en œuvre, qui nécessitera la coordination des États signataires, des institutions scientifiques et des organisations environnementales. Les premières actions concrètes devraient se concentrer sur la création d’aires marines protégées, la régulation de l’exploitation des ressources génétiques marines et la surveillance des activités industrielles en haute mer.

Laguinee.info 

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