Le président américain a durci le ton face à Téhéran en repoussant son ultimatum tout en brandissant la menace de frappes ciblées. Une position ferme qui s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes autour du détroit d’Ormuz.
À Washington, le compte à rebours est lancé, et la pression monte d’un cran.
Le président américain a décidé de prolonger l’ultimatum adressé à l’Iran, tout en maintenant une ligne de fermeté. Les autorités iraniennes ont désormais jusqu’à mardi à 20 heures, heure de Washington, pour rouvrir le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce mondial.
Dans le même temps, le locataire de la Maison Blanche a assorti ce délai d’une menace explicite. En cas de non-respect, il promet de détruire des infrastructures jugées essentielles, notamment des ponts et des centrales nucléaires iraniennes.
Cette déclaration marque une escalade verbale dans un contexte déjà tendu. Elle place Téhéran face à une échéance précise, tout en laissant entrevoir une possible intervention militaire en cas de refus.
Au-delà de la région, les répercussions commencent à se faire sentir. En Afrique, la Zambie a déjà classé l’approvisionnement en carburant comme une « urgence nationale », conséquence directe des perturbations liées au blocage du détroit d’Ormuz.
Parallèlement, des appels à l’apaisement se multiplient. Lors de la messe de Pâques, le pape Léon XIV a exhorté les dirigeants à privilégier la paix : « Que ceux qui ont le pouvoir de déclencher des guerres choisissent la paix ».
Dans le reste de l’actualité africaine, plusieurs événements majeurs sont attendus dans les prochains jours. Au Sénégal, le Front syndical pour la défense du travail annonce une grande marche nationale le 8 avril pour dénoncer les injustices présumées subies par les travailleurs. Au Bénin, plus de 7 millions d’électeurs sont appelés aux urnes le 12 avril pour une élection présidentielle à deux candidats, destinée à désigner le successeur de Patrice Talon.
Enfin, sur le plan diplomatique, le pape Léon XIV est attendu en Algérie le 13 avril, une visite présentée comme la première d’un souverain pontife dans le pays.
À quelques heures de l’échéance fixée, l’évolution de la situation autour du détroit d’Ormuz reste suspendue aux décisions de Téhéran, sous la pression directe de Washington.
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