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Tougué : « Elle a refusé, puis il l’a contrainte », témoignage glaçant d’un oncle après le viol présumé d’une mineure de 16 ans

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Une adolescente souffrant de troubles mentaux aurait été violée en début de semaine dans le district de Kondjeya (préfecture de Tougué). L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, a pris la fuite avant d’être interpellé. Il a reconnu les faits. La famille, sous le choc, attend « que justice soit rendue dans toute sa rigueur », rapporte Laguinee.info à travers un de ses journalistes.

Il y a des mots qu’on n’aimerait jamais avoir à prononcer. Mamadou Adama Diallo, l’oncle de la victime, les a pourtant portés.

C’est lui qui a rapporté les faits. Et son récit serre le ventre.

L’histoire commence comme un geste ordinaire de la vie quotidienne. Une grand-mère envoie sa petite-fille de 16 ans au marigot. Pour faire la vaisselle. Rien de plus. L’adolescente, décrivent ses proches, présente des troubles mentaux. Une fragilité que tout le monde dans le district de Kondjeya connaît.

C’est là, au bord de l’eau, qu’un homme l’a approchée. Marié. Une quarantaine d’années. Résidant à Lareko, une localité voisine.

Selon le témoignage de l’oncle, le suspect lui a d’abord demandé d’avoir des relations sexuelles. La jeune fille a dit non. « Elle a refusé », insiste Mamadou Adama Diallo.

Mais le refus n’a pas suffi.

L’homme l’aurait alors contrainte. Par la force. Avant de lui glisser une somme d’argent en mains. Et une consigne, lourde comme un secret : garder le silence.

La famille, une fois alertée, s’est immédiatement mobilisée. Premières démarches. Hôpital. Et puis, stupeur : le présumé auteur avait disparu. L’inquiétude est devenue panique parmi les proches et les agents présents. Où était-il ? La fuite relançait l’angoisse.

Les recherches ont duré. Enfin, aux alentours de 19 heures, l’homme a été retrouvé. Puis interpellé. Conduit devant les autorités compétentes, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés.

Aujourd’hui, la famille de la victime affirme n’attendre qu’une seule chose : que justice soit rendue dans toute sa rigueur. Le dossier est entre les mains de la gendarmerie. Les proches le répètent : la procédure doit suivre son cours. Les responsabilités, établies. Et les droits de cette enfant brisée, pleinement respectés.

Reste cette question, que le témoignage de l’oncle laisse en suspens : combien d’autres, dans ce silence imposé, n’auront jamais la force de parler ?

 

Laguinee.info

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