spot_imgspot_imgspot_imgspot_img

Ghaly Sow : « Il faudrait doter les agents chargés de la sécurité routière d’équipements »

spot_imgspot_imgspot_img

À LIRE AUSSI

Le respect du Code de la route ne repose pas uniquement sur le comportement des conducteurs. Il dépend aussi de la capacité des services chargés de la sécurité routière à contrôler les usagers et à faire appliquer les règles. En Guinée, cette question demeure un enjeu important face à la fréquence des accidents.

Pour Ghaly Sow, ingénieur des mines et formateur certifié en conduite défensive et comportementale, les agents chargés de la sécurité routière doivent disposer de moyens adaptés pour assurer efficacement leur mission.

Parmi les équipements qu’il juge nécessaires figurent notamment ceux permettant de contrôler l’alcoolémie des conducteurs et leur vitesse.

« Ensuite, il faudrait doter les agents chargés de la sécurité routière d’équipements permettant notamment d’effectuer des tests d’alcoolémie et de contrôler la vitesse », préconise-t-il.

Pour ce formateur, le contrôle doit également s’appuyer sur une meilleure signalisation des routes. Les panneaux constituent un élément essentiel pour informer les usagers des règles à respecter et des dangers auxquels ils peuvent être confrontés.

Il appelle ainsi à une coopération entre l’AGEROUTE et l’AGUISER afin de renforcer la signalisation sur les routes guinéennes.

« Pour que ces accidents diminuent, il faut une coopération entre l’AGEROUTE et l’AGUISER afin d’équiper nos routes de panneaux de signalisation et de sanctionner, de temps en temps, ceux qui ne respectent pas les règles », estime Ghaly Sow.

À cette question des équipements s’ajoute celle de la connaissance du Code de la route. Selon l’intervenant, le texte doit être mis à jour et davantage vulgarisé auprès des usagers.

Le contrôle et la sanction constituent donc, selon lui, deux leviers importants de la sécurité routière. Sans moyens permettant de vérifier les comportements à risque et sans application effective des règles, les efforts de prévention peuvent rester limités.

Pour Ghaly Sow, l’amélioration de la sécurité routière passe ainsi par un renforcement des capacités des agents, une meilleure signalisation des routes, la vulgarisation du Code de la route et l’application de sanctions à l’encontre des usagers qui ne respectent pas les règles.

El hadj M. Pathé Diallo et Mariame Keïta,  stagiaires pour Laguinee.info

- Advertisement -
spot_img
spot_img
spot_img

ECHO DE NOS RÉGIONS