spot_img
spot_img
spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
spot_img

Grève annoncée par l’intersyndicale FSPE-SNE: « Nous avons été très surpris… », réagit le MENA  

spot_imgspot_imgspot_img

À LIRE AUSSI

Face à la menace de grève générale et illimitée dans le secteur éducatif annoncée par l’intersyndicale de l’éducation FSPE-SNE, le ministère de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a réagi. Au cours d’un entretien avec quelques médias nationaux ce mardi 14 avril 2026, le porte-parole du département a révélé la mise en place des stratégies permettant d’éviter tout débrayage pouvant impacter les cours.

Selon Mohamed Ansa Diawara, la menace de grève annoncée par l’intersyndicale de l’éducation, ne devrait pas avoir lieu. Il justifie cette position de son département par le fait que les débats relatifs aux négociations évoluent en bon train.

« La grève a des impacts négatifs sur tous : le département, le gouvernement, les citoyens, mais aussi sur ceux qui la déclenchent. Nous pensons qu’il n’y aura pas de nouvelle grève, car les résolutions seront respectées et appliquées à la lettre. Ceux qui s’expriment aujourd’hui et prennent des décisions sont eux-mêmes des enseignants. Ils sont donc directement concernés. Nous sommes en fin d’année scolaire et nous avons déjà accusé un retard que nous nous efforçons de rattraper. Les élèves n’ont pas bénéficié de suffisamment de jours de congé, mais nous pensons que les programmes seront achevés grâce à la volonté des enseignants », a expliqué M.Diawara.

« Nous rassurons l’ensemble des acteurs du système éducatif : la mise en œuvre des points de l’accord du 3 janvier 2026 est en très bonne voie« , a-t-il rassuré.

Le département est étonné

Mohamed Ansa Diawara a affirmé que le processus lié aux négociations est lancé. A l’en croire, ceci ne s’arrêtera pas tant que toutes les résolutions ne seront pas « mises en œuvre ».

« Nous avons été très surpris d’apprendre la menace de grève, par voie de médias. Vous savez, notre département est le premier à être victime lorsqu’on parle de grève. Et quand nous sommes victimes, le gouvernement l’est aussi, et au final, ce sont les citoyens qui en pâtissent », a-t-il conclu.

Ismaël Sam, pour Laguinee.info

- Advertisement -
spot_img
spot_img
spot_img

ECHO DE NOS RÉGIONS