Rien ne va plus au sein de l’Union Sacrée des Forces Vives de Guinée (USFVG). Ce lundi 3 mars 2025, plusieurs responsables de partis politiques ont claqué la porte de cette plate-forme dirigée par Dr Ibrahima Sory Diallo, président de l’ADC-BOC. En cause ? Une gestion jugée opaque et une absence de consensus dans la conduite des affaires de la coalition.
Parmi les démissionnaires figurent des figures notables de la scène politique guinéenne : Ibrahima Kaba, vice-président du GRUP, Dr. Souleymane Bangoura, président du Parti pour l’Union et le Développement Intégré de la Guinée, Bella Kamano, leader de l’Union pour la Liberté et l’Émergence, ainsi que Pokpa la Forêt Dopavogiui du Front Patriotique Guinéen. À cette vague de départs s’ajoute Oyé Guilavogui, secrétaire général par intérim récemment exclu du PDG-RDA, qui annonce également son retrait pour « incompréhension » avec Dr. Diallo.
Que se passe-t-il réellement au sein de l’USFVG ? Difficile d’avoir une version unanime. D’un côté, les partants dénoncent une gouvernance unilatérale et un manque de transparence. De l’autre, Dr. Ibrahima Sory Diallo reste pour l’instant silencieux sur ces départs en cascade, laissant planer le doute sur l’avenir de cette plate-forme censée incarner l’unité des forces vives de la nation.
Une chose est sûre : l’Union Sacrée des Forces Vives semble plus divisée que jamais. Et dans l’arène politique guinéenne, les fractures de ce genre annoncent souvent de nouvelles recompositions… ou des règlements de comptes en coulisses.
Laguinee.info





