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International

LDC : Decouvrez le tirage au sort complet des quarts de finale

in Actualités/International/Sport

L’UEFA a procédé au tirage au sort des quarts de finale de ligue des champions ce vendredi à Nyon en Suisse. En quête de ce trophée depuis 23 ans, la Juventus Turin jouera l’Ajax Amsterdam tombeur du Real Madrid au précédent tour et on aura un choc entre le FC Barcelone et Manchester United.

Pour le reste, Liverpool qui a éliminé le Bayern Munich affrontera le FC Porto et un choc anglais qui va opposer Tottenam et Manchester City.

Les rencontres sont prévues les 9 et 16 avril 2019

Le tirage complet :

Ajax Amsterdam – Juventus

Liverpool – Porto

Tottenam – Manchester City

Manchester United – FC Barcelone

Yagouba Diallo

Génocide au Rwanda: nouvelles révélations sur la position française

in Actualités/International/Politique

Un ancien général français, Jean Varret, fait des nouvelles
révélations sur la position française lors du génocide des Tutsis.
L’ex-chef de la mission de coopération militaire française au Rwanda dit
s’être opposé au soutien que Paris apportait au président Habyarimana,
mais sans succès.

Selon l’officier, aujourd’hui âgé de 84 ans, le chef d’état-major
de la gendarmerie rwandaise, le colonel Pierre-Célestin Rwagafilita, lui
aurait dit dès 1990 que la minorité tutsie devait être « liquidée ».
C’est à nos confrères de la radio France Inter et du média en ligne
Mediapart que le général Varret s’est confié. Près de 25 ans plus tard,
il revient sur le génocide des Tutsis au Rwanda et évoque le rôle de la
France.

Il revient notamment sur un tête-à-tête qu’il a eu avec le colonel rwandais, Pierre-Célestin Rwagafilita : « Et
là, il me dit : “On est en tête-à-tête, on est en militaires, on va
parler clairement. Je vous demande ces armes, car je vais participer
avec l’armée à la liquidation du problème”. Devant mon étonnement, il
dit
 : “Le problème, il est très simple. C’est que les Tutsis ne
sont pas très nombreux, on va les liquider”. Il me dit ça très
clairement.
 »

Risque réel

Pour le général Varret, le risque de génocide était donc réel. Il dit d’ailleurs avoir fait remonter cette information du côté de l’armée française. Des responsables qui n’auraient pas donné suite : « Aucune. Parce qu’ils n’ont pas voulu prendre en compte les risques de cette politique de soutien à Habyarimana. Bien malheureusement, l’histoire a prouvé que c’était une faute, plus qu’une erreur, puisque ça a débouché sur un génocide. »

Le mois prochain, le Rwanda s’apprête à commémorer les 25 ans du génocide. Le président français est officiellement invité. L’Elysée n’a, pour l’instant, pas fait connaître sa réponse. Emmanuel Macron a simplement répondu que la France serait représentée.

Avec RFI

Rwanda: polémique après les propos de Kagame sur l’assassinat d’un opposant

in Actualités/International/Politique

Nouvelle polémique autour de propos du président Paul Kagame. Au cours de la traditionnelle retraite annuelle du gouvernement, le chef de l’État rwandais a, à nouveau, évoqué l’assassinat d’un de ses opposants. Il s’agit cette fois de Seth Sendashonga. Pour le chef de l’État rwandais, l’ancien ministre de l’Intérieur a été tué parce qu’il avait franchi une ligne rouge en cherchant du soutien auprès de généraux ougandais. Une mise en garde à peine voilée alors que, depuis plusieurs mois, le Rwanda et l’Ouganda sont à couteaux tirés. Après ces déclarations, les proches de Seth Sendashonga se disent en colère et appellent la communauté internationale et notamment la France à réagir alors des opposants continuent d’être tués dans le pays.

Face aux principaux officiels du pays, dimanche, Paul Kagame évoque l’un des livres du chercheurs français, Gérard Prunier, qui aurait suggéré, selon le président rwandais, comme motif de l’assassinat de Seth Sendashonga en 1998 des réunions avec des généraux ougandais en vue de renverser le régime à Kigali. « Il y a des éléments de vérité dans ce qu’écrit Prunier, nous avions cette information. En fait, Seth Sendashonga est mort parce qu’il a franchi une ligne rouge. Je n’ai pas beaucoup plus à dire, mais je ne vais pas m’excuser à ce propos», a déclaré le président rwandais.

Le 3 mai 1998, Seth Sendashonga rencontre bien Salim Saleh, le frère du président ougandais Yoweri Museveni. Le 16, il est assassiné par un commando à Nairobi. L’ancien ministre Jean-Baptiste Nkuliyingoma était un proche de Seth Sendashonga. Il est aujourd’hui membre de l’institut créé en son nom. « On savait très bien que Paul Kagamé avait commandité l’attentat contre Seth Sendashonga mais nous avons quand même été surpris d’entandre un chef d’Etat reconnaître un crime aussi grave… »

Des opposants demandent une enquête sur les crimes à caractère politique

Pour ce proche de Seth Sendashonga, même le motif évoqué par Paul Kagame pour justifier cet assassinat est fallacieux puisque l’ancien ministre de l’Intérieur avait échappé à une première tentative d’assassinat en 1996 et que beaucoup d’autres opposants ont été tués depuis.

Jean-Baptiste Nkuliyingoma note avec amertude que le 10 mars, alors que Paul Kagame tenait ces propos un nouvel opposant était retrouvé mort au Rwanda. Anselme Mutuyimana, l’assistant de la présidente des FDU, Victoire Ingabire, a été retrouvé mort le week-end dernier, étranglé. La police rwandaise dit avoir ouvert une enquête. Les rares opposants vivant encore au Rwanda, Victoire Ingabire, Diane Rwigara et Bertrand Ntaganda, demandent une enquête internationale sur les crimes à caractère politique au Rwanda.

RFI

Brexit: Theresa May décidée à passer en force

in Actualités/Economie/International

Après deux rejets du Parlement, l’accord sur le Brexit négocié par la Première ministre britannique avec Bruxelles sera une nouvelle fois soumis au vote des députés ce jeudi. Une motion gouvernementale proposera en effet un court report du Brexit au 30 juin, à la condition que le texte soit approuvé d’ici le 20 mars.

CONGO : Vers la mise en place de la chaine de production agro-industrielle

in Actualités/Economie/International
Denis Sassou-N’Guesso déploie une intense activité agropastorale non loin d’Oyo. Une activité qui annonce des bonnes perspectives. Pour s’en rendre compte, le président de la République qui séjourne à Oyo depuis quelques jours, a visité ses ranches, ce mardi 12 mars 2019. 

Du ranch d’Opokania à l’abattoir de Mbobo, en passant par le ranch d’Olenga, en compagnie de ses invités, Denis Sassou N’Guesso a fait un constat : tout se met en place pour la commercialisation à grande échelle des produits de l’élevage et leurs dérivés.

Au ranch Kila, situé au village Opokania, où a débuté la visite, la multiplication, la gestion et l’exploitation du bétail se font selon les règles de l’art. D’où, la croissance avérée du nombre de bêtes composant ce troupeau sur ce site. L’estimation donnée sur les lieux est d’environ 10.600 têtes de bœufs. Ce qui augure des perspectives heureuses pour l’agro-industrie.

Denis Sassou-N’Guesso et ses hôtes ont par la suite mis le cap sur le site des autruches, situé dans le même village Opokania. Après avoir suivi le point sur la situation des autruches, le président de la République a conduit sa délégation au ranch des vaches laitières. Ici, on dénombre environ 400 vaches dont 111 sont en activités de production du lait naturel. Le traitement de ce lait se fait au niveau du Le lait de l’Alima, une fabrique de lait installée à Edou, à quelques encablures de la ville d’Oyo.

Selon les informations, les 111 vaches produisent par jour, 1540 litres de lait. L’augmentation annoncée des vaches laitières favorisera également l’augmentation de la production du lait, dans l’optique d’une commercialisation à grande échelle. Près de 300 vaches sont en attente de produire.

Il y a environ trois mois, le président Denis Sassou-N’Guesso inaugurait l’abattoir moderne au village Mbobo. Sa présence ce mardi, 12 mars avait valeur de contrôle. Il a ainsi pu observer que tous les compartiments de la structure, de l’abattage à l’emballage, en passant par le découpage de la viande en diverses parties et la conservation, fonctionnent normalement.

Il se dégage au niveau de cet abattoir, l’ambition d’une commercialisation extensive de la viande de bœuf, à travers tout le pays et même au-delà des frontières nationales. Au niveau de l’abattoir, la viande est soit hachée, soit conservée dans un emballage, soit encore transformée en saucisse.

Cet abattoir moderne, le premier du genre au Congo additionné aux différents ranchs où se reproduisent bœufs et vaches, constitue à n’en point douter, une chaine de production industrielle diversifiée de la viande de bœuf qui s’inscrit, à coup sûr, dans l’optique de la diversification de l’économie congolaise. En même temps qu’elle devra contribuer à garantir la sécurité alimentaire.

La visite du président Denis Sassou-N’Guesso sur ces sites vise également à motiver les techniciens qui ressentent, chaque fois, ce besoin.

MIATOLOKA Boryce Agapyth

Correspondant particulier de JMI au Congo

 Copyright © JustinMorel.Info

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Les Boeing 737 MAX frappés par une avalanche d’interdictions de vol

in Actualités/Economie/International

Le ciel européen est dorénavant fermé aux vols des
avions Boeing 737 MAX, a décidé l’Agence européenne de la sécurité
aérienne après le crash de l’un d’entre eux en Ethiopie, le deuxième en
moins de six mois impliquant cette nouvelle génération d’appareils.
L’AESA emboîte le pas à plusieurs pays d’Asie, d’Océanie et du Golfe.
Aux Etats-Unis, des passagers refusent de monter à bord de ce type
d’engins.

L’Agence européenne de la sécurité aérienne suspend tous les vols de Boeing 737 MAX. Plusieurs pays européens, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Italie avaient déjà enclenché leur procédure d’interdiction, faisant eux-mêmes suite à des pays d’Asie, d’Amérique, d’Océanie et du Golfe, de la Malaisie à l’Argentine. L’Inde a indiqué mardi 12 mars au soir qu’elle clouait au sol les Boeing 737 MAX.

Aux Etats-Unis, des passagers ont même refusé d’embarquer à bord d’un Boeing de ce type, malgré le soutien des compagnies aériennes à l’aviateur américain. Jusqu’à présent, les Etats-Unis ont décidé de ne pas clouer au sol ces avions, mais veulent obliger Boeing à procéder à des modifications du 737 MAX 8 et du 737 MAX 9, une attitude qui contraste avec cette vague de défiance manifestée par le reste du monde.

Cette avalanche d’interdictions de vol visant un modèle d’avion, tant
par des pays que par des compagnies aériennes, est inédite dans
l’histoire de l’aviation civile.

Un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s’est écrasé dimanche
10 mars au sud-est d’Addis-Abeba peu après le décollage, tuant les 157
passagers et membres d’équipage. Selon un témoin, Tegegn Dechasa,
l’arrière de « l’avion était déjà en feu lorsqu’il s’est écrasé au sol » et l’appareil n’a laissé qu’un tas de débris.

Un autre exemplaire de ce modèle opéré par Lion Air s’était abîmé en
mer en Indonésie en octobre, là aussi quelques minutes après le
décollage et alors que l’équipage avait demandé à revenir se poser sans y
parvenir. Les 189 personnes à bord avaient péri.

La FAA n’immobilise pas le Boeing 737 MAX dans l’immédiat

Aux Etats-Unis, le président Donald Trump a déploré que les avions soient devenus « trop complexes » à piloter.

La direction de l’aviation civile des Etats-Unis a toutefois déclaré
mardi que rien ne justifiait dans l’immédiat l’immobilisation de tous
les Boeing 737 MAX. Dan Elwell, directeur de la FAA, a déclaré qu’une
enquête menée en urgence ne montrait « aucun problème systémique de performances » et ne justifiait donc pas « l’immobilisation de l’appareil ».

« Catastrophe industrielle »

Il faudra attendre la fin de l’expertise des boîtes noires qui ont
été retrouvées pour connaître les causes réelles, mais pour Jean-Pierre
Otelli, pilote et auteur de nombreux ouvrages sur la sécurité aérienne,
il est probable qu’il s’agisse d’un problème technique sur l’appareil.

Boeing a ajouté un système sur cet avion MAX, qui est soi-disant un système de protection au cas où l’avion se mettrait en situation de décrochage. Le problème, c’est que, d’une part, les équipages n’ont absolument pas été au courant que ce système avait été ajouté sur ce nouvel avion…

Pour Boeing, c’est une « catastrophe économique autant qu’industrielle »,
souligne le spécialiste. D’autant que les compagnies qui vont clouer au
sol leur 737 MAX risquent de demander des comptes à l’avionneur
américain.

Des experts chinois et américains sur place

L’équipe américaine est envoyée par le bureau d’enquête
spécialisé dans l’aviation, le NTSB. Des experts israéliens et chinois
sont sur place, bientôt rejoints par des Emiratis. Ils vont devoir
récolter des indices. La principale difficulté sur le site est
l’éparpillement des débris de l’appareil. Il a ,selon toute
vraisemblance, violemment heurté le sol.

Un pilote éthiopien, qui possède une compagnie privée, a témoigné
auprès de l’agence Associated Press. Il explique sa surprise lorsqu’il a
survolé le site du crash, peu de temps après le drame dimanche. « Il n’y avait rien à voir, c’est comme si la terre avait avalé l’avion. »

Les enregistreurs de vol seront bien sûr l’une des principales
sources d’information. Ils ne seront pas examinés en Ethiopie, a indiqué
le PDG d’Ethiopian Airlines à CNN. « Peut-être en Europe », avance le journaliste Richard Quest qui a pu parler à Tewolde GebreMariam.

Selon le patron, le pilote a dit à la tour de contrôle qu’il avait
des difficultés à contrôler l’appareil. D’après Tewolde GebreMariam, le
capitaine avait toutefois reçu les dernières recommandations de Boeing.
Il était, selon lui, parfaitement entraîné.

L’autre défi auquel sont confrontées les équipes sur le site du crash est le recueil des restes humains, eux aussi éparpillés sur environ l’équivalent de deux terrains de football. Selon la compagnie, l’identification prendra des jours.

Avec RFI

CULTURE : l’œuvre d’Edith Lucie Bongo Ondimba portée à l’écran

in Actualités/International/Société

Retour sur la vie d’Edith Lucie Bongo Ondimba, ainsi pouvait être qualifié ce film documentaire d’une heure dix minutes, projeté dans la soirée du dimanche 10 mars 2019. Dans les jardins de l’hôpital général Edith Lucie Bongo Ondimba à Oyo et en présence du président Denis Sassou-N’Guesso, la projection a fait comprendre aux spectateurs que l’ex première dame du Gabon avait donné une orientation à sa vie.

Le film réalisé par le producteur de l’émission Grand Angle sur Télé Congo, M. Bibène, a été l’avant-première de l’édition spéciale de cette émission consacrée à l’« hommage à Madame Edith Lucie Bongo Ondimba ». Cette projection a apporté à l’écran l’ambition de celle qui aura été à la fois dans sa vie, fille ainée et épouse de Chef d’Etat. Elle qui aimer à répéter qu’elle n’était pas en tourisme sur terre : « Je ne suis pas venue sur cette terre comme une vulgaire touristique », aimait elle dire.

Dans cette perspective, disait-elle, il faut réussir son ambition, c’est-à-dire mettre « toute son énergie au profit des causes justes ». Elle voulait donc faire œuvre utile, afin que l’argent du contribuable africain soit utilisé pour l’édification de l’Afrique.

C’est ainsi que les images projetées montrent l’engagement d’Edith Lucie Bongo Ondimba dans la lutte contre le VIH/Sida. Tellement déterminée qu’elle apporte sa contribution à la création, en 2002, à Genève, de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour la lutte contre le Sida (OPDAS). Elle en a assuré la première présidence pendant deux ans avec beaucoup d’efficacité.

Les plus pathétiques dans cette projection ce sont les témoignages que font d’elle, son père, Denis Sassou-N’Guesso, sa mère, épouse Antoinette Sassou-N’Guesso, Seydou Badian, ainsi que  bien d’autres personnes qui l’ont connue et côtoyée. Ces témoignages se convergent vers la complicité que cette grande Dame entretenait non seulement avec son père, mais aussi avec les différents membres de son entourage.

Telle une étoile polaire, Edith Lucie Bongo Ondimba aura été une princesse au destin clair. Elle a été membre de l’Association Médecins du Monde, une organisation non gouvernementale pour laquelle elle présidait l’antenne du Gabon. Elle a été, également, présidente d’honneur de la Société Gabonaise de Pédiatrie et de la Société Française de Médecine.

La voix des sans voix, son combat a traversé les frontières du Gabon et du Congo. Elle mit au cœur de son action le bonheur des plus démunis. D’où, cette production débouche sur une leçon : la nécessité de pérenniser l’œuvre d’Edith Lucie Bongo Ondimba, de génération en génération, au bénéfice des personnes vulnérables en Afrique.

MIATOLOKA Boryce Agapyth

Correspondant particulier de JMI au Congo

 JMI Copyright © JustinMorel.Info

L’article CULTURE : l’œuvre d’Edith Lucie Bongo Ondimba portée à l’écran est apparu en premier sur Justin Morel Junior.

Sénégal : Avec 58,27% des voix dès le premier tour, Macky Sall réussit son « coup KO »

in Actualités/International/Politique

Les résultats provisoires sont tombés ce jeudi 28 février après une longue attente. Il en ressort que Macky Sall, le président sortant, a été réélu, dès le premier tour avec 58,27% des voix, selon des résultats officiels provisoires annoncés par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV). Idrissa Seck arrivé deuxième devant Ousmane Sonko, El Hadj Issa Sall et Madické Niang. Ces derniers ont aussitôt rejetés les résultats mais annoncent qu’ils ne feront aucun recours devant le Conseil constitutionnel.

A 13h35 ce jeudi 28 février dans la salle numéro 4 du
Palais de Justice de Dakar, Demba Kandji, le président de la CNRV a
prononcé un verdict de la délivrance. Après une longue attente, ce juge
de la Cour d’appel, annonce, avec un retard de deux heures sur l’heure
initiale, les résultats provisoires de la présidentielle du 24 février.

Avec une confortable avance, le sortant Macky Sall
est réélu avec 58,27% des suffrages soit un  razzia de 2,5 millions de
voix sur 4,4 millions de votants. Un chiffre qui lui assure un second
mandat à la tête de ce pays d’Afrique de l’ouest qu’il dirige depuis
2012. Loin derrière, Idrissa Seck, son principal opposant est deuxième avec 20,50% devant Ousmane Sonko du Pastef qui obtient 15,67% des voix, Issa Sall du PUR avec 4,07% et Madické Niang avec 1,48%.

L’opposition rejette les résultats mais ne fera aucun recours

Aussitôt
les résultats provisoires proclamés, quelques incidents ont été
signalés dans plusieurs bastions de l’opposition qui conteste le
verdict. Dans une déclaration commune, les quatre candidats perdants ont
rejeté les résultats proclamés par la Commission de recensement des
votes, qui selon eux, « reflète parfaitement la commande du candidat sortant ».
Toutefois, ils ont décidé de n’intenter aucun recours devant la Cour
constitutionnelle alors qu’ils disposent de 72H pour contester les
résultats devant la haute juridiction.

« Nous rejetons fermement
et sans aucune réserve ce résultat. Nous ne ferons aucun recours devant
le Conseil constitutionnel. Force est de constater que le candidat
sortant a confisqué la volonté du peuple sénégalais et sera seul à
assumer les conséquences face au peuple et face à l’histoire », ont
annoncé les 4 candidats perdants dans une déclaration commune.

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