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International

Appel à la grève à l’Université |

in Actualités/International/Société

Une intersyndicale lance un appel à une « grève totale » à l’Université de Guyane pour ce mercredi 21 mars.

« La Guyane n’a-t-elle pas besoin de tous ses diplômés ? » demandent les organisations SUD éducation, UNEF, RESF, SNES-FSU, SNESUP-FSU, LDH, STEG-UTG, VIVA, Ligue des droits de l’homme.

« Pour l’égalité des droits à l’Université », ces organisations exigent l’arrêt des « arrestations d’étudiants et de lycéens », la « libération de tous les étudiants enfermés au CRA », la « libre circulation de tous les jeunes scolarisés » ainsi que l’abandon de la « hausse exorbitante des frais d’inscription à l’Université ».

« Pour étudier dans de bonnes conditions », les revendications sont « plus de professeurs, plus de personnels administratifs, plus d’agents pour assurer la sécurité sur le campus, plus de salles informatiques avec des postes qui fonctionnent, ouverture d’un service d’impression et de reprographie, ouverture du Restaurant Universitaire le soir ».

L’intersyndicale appelle à une « grève totale » à l’Université de Guyane ce mercredi 21 mars avec une assemblée générale à 9h puis une « grande marche ».

L’intersyndicale demande aussi au Premier ministre, attendu en Guyane du 23 au 25 mars, d’entendre « les demandes des étudiants guyanais ».

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Violences à Paris: mis au défi, l’exécutif prépare sa riposte

in Actualités/International/Politique
Quelle sera la réponse de l’exécutif après la flambée de violences qui a eu lieu samedi lors de la manifestation des gilets jaunes à Paris? Le Président veut frapper fort et des propositions vont être faites par Édouard Philippe dans la matinée à Emmanuel Macron.

Politique Mali : Sékou Allaye Bolly, le commerçant peul qui voulait réintégrer les anciens jihadistes

in Actualités/International/Politique

Alors que le processus du DDR (Désarmement, démobilisation et réinsertion) tarde à être lancé dans la région de Mopti, Sékou Allaye Bolly s’emploie à extraire les jeunes Peuls des griffes des groupes armés jihadistes. Portrait.

Périphérie de Sévaré, à 15 kilomètres de Mopti, le 12 mars dernier. Sékou Allaye Bolly, 30 ans, rend visite à sa caserne où sont cantonnés des jeunes Peuls qui grossissaient auparavant les rangs des jihadistes. Dans ce lieu de transit, plusieurs dizaines de combattants cohabitent en attendant le démarrage du DDR (Désarmement, démobilisation et réinsertion).

« Il y avait une centaine de jeunes Peuls dans ce camp, mais les autorités l’ont fermé par peur d’une révolte. Cette base a été rouverte à la condition qu’elle devienne un lieu de transit pour les combattants candidats au DDR », explique Sékou Allaye Bolly, un commerçant notamment spécialisé dans les fournitures de bureau, qui comptait entre autres le gouvernement parmi ses clients. Pour continuer à recevoir les jeunes Peuls, ce natif de Mopti a ouvert trois autres bases dans la région : à Douentza, Diallassagou et Egousogou, dans le cercle de Bankass.

Attaque contre des mosquées en Nouvelle-Zélande, au moins 49 morts : ce que l’on sait

in Actualités/International/Société

Après les deux attaques perpétrées dans des mosquées de Nouvelle-Zélande vendredi qui ont fait au moins 49 morts, de nombreux points restent à éclaircir. « Pour ce que nous en savons, (l’attaque) semble avoir été bien planifiée », a indiqué la Première ministre Jacinda Ardern, pour qui il est « clair qu’on ne peut que décrire cela comme une attaque terroriste ».

Deux mosquées attaquées, au moins 49 morts

Les attaques ont été perpétrées vendredi à l’heure de la prière dans deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch, la mosquée Masjid al Noor dans le centre de la ville, où 41 personnes ont péri, et une seconde mosquée, à Linwood, dans la banlieue, où sept personnes ont été tuées dont trois devant le bâtiment. Une autre victime est décédée à’ l’hôpital.

On ignore pour l’heure la temporalité des attaques.

Un témoin a raconté au site internet d’information Stuff.co.nz qu’il était en train de prier à la mosquée Masjid al Noord sur l’avenue Deans quand il a entendu des tirs. En prenant la fuite, il a vu sa femme morte devant l’édifice religieux.

Qui sont les victimes ?

Le dernier bilan des attaques fait état de 49 victimes et 20 blessés graves. Des témoins ont raconté avoir vu des corps d’enfants parmi les morts.

Aucune victime n’a été identifiée pour l’heure. Mais plusieurs nationalités étaient représentées dans les mosquées visées.
Parmi les présents figuraient six Indonésiens, dont trois sont en sécurité, selon le ministre indonésien des Affaires étrangères Retno Marsudi qui ajoute que les recherches se poursuivent pour déterminer le sort des autres.

Un Saoudien, deux Malaisiens, deux Turcs et un nombre non identifié de Jordaniens figurent parmi les blessés.

Selon un porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Genève, « de nombreux réfugiés et migrants se trouvent parmi les morts et les blessés ».

Au moins trois arrestations, combien de tireurs ?

Le nombre exact de tireurs n’a pas été communiqué ou n’est pas connu mais les autorités néo-zélandaises ont annoncé trois arrestations, ajoutant avoir inculpé un homme pour meurtres. La Première ministre parle d’une attaque « planifiée ».

Le tireur de la mosquée Masjid al Noor a été identifié comme étant un ressortissant australien. Le Premier ministre australien Scott Morrison l’a décrit comme « un terroriste extrémiste de droite ».

La police a précisé des engins explosifs improvisés avaient été désarmés par les militaires.

Une attaque filmée en direct et un manifeste

Selon une analyse de l’Agence France Presse, qui a vérifié l’authenticité des images, un tireur a publié des images de l’attaque de la mosquée Masjid al Noor en direct, sur lesquelles on voit l’assaillant tirer sur des fidèles à bout portant. Des images que la police demande de ne pas relayer. « Nous déconseillons fortement de partager le lien. Nous travaillons à ce que ces images soient retirées ».

Un « manifeste » a été publié vendredi matin sur un compte Twitter portant le même nom et la même image profil que la page Facebook ayant diffusé l’attaque en direct. Intitulé « le Grand remplacement », ce document de 73 pages déclare que le tireur voulait s’en prendre à des musulmans. Le titre semble être une référence à une thèse de l’écrivain français Renaud Camus sur la disparition des « peuples européens », « remplacés » selon lui par des populations non-européennes immigrées, qui connaît une popularité grandissante dans les milieux d’extrême droite.

Dans le manifeste, le tireur dit qu’il est né en Australie dans une famille aux revenus modestes et avoir 28 ans. Il déclare que les moments clé de sa radicalisation ont été la défaite de la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen à la présidentielle française de 2017 et une attaque au camion qui a fait cinq morts à Stockholm en avril 2017, dont une fillette de 11 ans.

Niveau d’alerte élevé en Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande, pays réputé pour sa faible criminalité, a relevé son niveau d’alerte à la sécurité de bas à élevé. Par mesure de précaution, l’armée a fait exploser deux sacs qui semblaient abandonnés près d’une garde d’Auckland.

La police a demandé aux fidèles d’éviter les mosquées « partout en Nouvelle-Zélande ». Selon le recensement de 2013, quelque 46 000 personnes s’identifiaient comme musulmanes en Nouvelle-Zélande, soit un peu plus de 1% de la population totale.

La petite communauté musulmane de Nouvelle-Zélande était sous le choc vendredi alors qu’elle estimait jusque là vivre « dans le pays le plus sûr au monde ».

Crédit photo : AFP

L’attentat ce vendredi en Nouvelle-Zélande, si la piste d’extrême-droite est confirmée, rappelle le massacre commis par le néo-nazi Anders Breivik en Norvège en 2011, qui avait fait 77 victimes.

D’autres attaques d’extrême-droite ont été commises ces dernières années. En janvier 2017, six fidèles ont été tués dans une mosquée de Québec, au Canada. L’auteur de la fusillade a été condamné à la prison à perpétuité. Le 19 juin 2017, au Royaume-Uni, un Gallois de 48 ans avait foncé au volant d’une camionnette dans la foule des fidèles qui sortaient d’une prière nocturne du ramadan dans le nord-est de Londres, faisant un mort et douze blessés

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La cyberguerre : une guerre illégale, mais pratiquée sans vergogne par les grandes puissances

in Actualités/International/Politique

Par Valentin Vasilescu

Le général prussien Carl von Clausewitz a déclaré que la guerre est une continuation de la politique par d’autres moyens. Nous assistons aujourd’hui à de nouvelles formes de conflit, dans lesquelles de grandes superpuissances utilisent certaines formes de guerre hybride (économique, sociale, énergétique, cybernétique, etc.). La différence entre la guerre classique et la guerre hybride est que cette dernière est réalisée par des intermédiaires non officiellement reconnus, avec des méthodes de l’insurrection et du terrorisme. Leurs actions sont dirigées exclusivement contre les civils d’autres États.

Par le biais de techniques de pression, de désinformation et de propagande, les médias internationaux sont également utilisés dans la guerre hybride en inventant un conflit moral au sein de la société de l’état cible. Le résultat est la création d’une réalité alternative, qui installe la méfiance dans l’ordre constitutionnel, et oriente la perception de la population du pays ciblé vers un modèle imposé par la superpuissance mondiale commanditaire de l’opération.

La construction de la centrale hydroélectrique Guri au Venezuela a commencé dans les années 60. Elle fournit 80% de l’électricité du pays. La mise à niveau du système de contrôle des générateurs a eu lieu en 2007 et 2009 avec l’introduction d’un logiciel de Siemens. Coïncidence ? Au milieu de la campagne visant à changer illégalement le régime de Caracas par les États-Unis, le système de contrôle de Guri a fait l’objet de cyberattaques à plusieurs reprises au cours de la semaine écoulée. Cette attaque ne pourrait être que l’œuvre d’un État, d’une grande superpuissance.

L’une des formes de guerre hybrides les plus récentes est l’utilisation de cyberattaques pour mettre hors service les infrastructures d’un État, en particulier les services publics (eau, électricité, chauffage, médicaments, nourriture, etc.). Cette violation du droit international, sans limites ni restrictions, est due en l’espèce à la position dominante occupée par les grandes superpuissances et à l’intégration technologique du monde leur permettant d’obtenir ou de maintenir la suprématie dans une zone géographique.

En janvier 2011, le New York Times a rapporté l’existence d’un programme cybernétique (Jeux olympiques) lancé en 2004, autorisé par le président George W. Bush et accéléré par son successeur, Barack Obama. Initialement, le programme visait à créer un antidote contre l’armement nucléaire de l’Iran. Plus tard, il a été amplifié et diversifié, donnant lieu à un nouveau programme (Nitro Zeus) par lequel les États-Unis ont laissé l’ensemble du territoire iranien sans électricité grâce à une cyberattaque. La NSA est le plus grand employeur de mathématiciens dans le monde. Ce sont probablement ceux-ci qui ont recommandé les algorithmes de ces virus, et les géants américains de l’informatique ont coopéré avec les agences d’espionnage américaines dans cette direction.

Stuxnet était un virus utilisé en 2010 pour infecter l’équipement de contrôle (fabriqué par Siemens) des centrifugeuses iraniennes à Natanz. Le virus a agi sur la vitesse de rotation des centrifugeuses et les a détruites. Parmi les révélations de Snowden sur Der Spiegel, il y a aussi la confirmation que Stuxnet était le résultat d’une collaboration américano-israélienne. Kaspersky Lab a découvert plus tard des virus plus puissants, Flame et Duku, qui semblent être des produits du programme Nitro Zeus. Ils ont été utilisés pour le vol massif de données stratégiques militaires, la manipulation des échanges de produits de base et à d’autres fins.

Ainsi, les technologies de pointe et l’intégration économique donnent aux grandes puissances mondiales la capacité de mener des opérations mondiales sans recourir à la force militaire. En 2017, Nikolai Patrushev, secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie, a déclaré que la Russie appelait à la mise en œuvre de règles de cybersécurité. Si les autres États refusent de répondre à cet appel, la Russie commencera à créer sa propre législation. Récemment, la Douma d’Etat de Russie a voté pour le « Programme national d’économie numérique », qui prévoit une protection en cas d’attaque informatique massive lancée de l’extérieur du pays.

Valentin Vasilescu

Traduction AvicRéseau International

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LDC : Decouvrez le tirage au sort complet des quarts de finale

in Actualités/International/Sport

L’UEFA a procédé au tirage au sort des quarts de finale de ligue des champions ce vendredi à Nyon en Suisse. En quête de ce trophée depuis 23 ans, la Juventus Turin jouera l’Ajax Amsterdam tombeur du Real Madrid au précédent tour et on aura un choc entre le FC Barcelone et Manchester United.

Pour le reste, Liverpool qui a éliminé le Bayern Munich affrontera le FC Porto et un choc anglais qui va opposer Tottenam et Manchester City.

Les rencontres sont prévues les 9 et 16 avril 2019

Le tirage complet :

Ajax Amsterdam – Juventus

Liverpool – Porto

Tottenam – Manchester City

Manchester United – FC Barcelone

Yagouba Diallo

Génocide au Rwanda: nouvelles révélations sur la position française

in Actualités/International/Politique

Un ancien général français, Jean Varret, fait des nouvelles
révélations sur la position française lors du génocide des Tutsis.
L’ex-chef de la mission de coopération militaire française au Rwanda dit
s’être opposé au soutien que Paris apportait au président Habyarimana,
mais sans succès.

Selon l’officier, aujourd’hui âgé de 84 ans, le chef d’état-major
de la gendarmerie rwandaise, le colonel Pierre-Célestin Rwagafilita, lui
aurait dit dès 1990 que la minorité tutsie devait être « liquidée ».
C’est à nos confrères de la radio France Inter et du média en ligne
Mediapart que le général Varret s’est confié. Près de 25 ans plus tard,
il revient sur le génocide des Tutsis au Rwanda et évoque le rôle de la
France.

Il revient notamment sur un tête-à-tête qu’il a eu avec le colonel rwandais, Pierre-Célestin Rwagafilita : « Et
là, il me dit : “On est en tête-à-tête, on est en militaires, on va
parler clairement. Je vous demande ces armes, car je vais participer
avec l’armée à la liquidation du problème”. Devant mon étonnement, il
dit
 : “Le problème, il est très simple. C’est que les Tutsis ne
sont pas très nombreux, on va les liquider”. Il me dit ça très
clairement.
 »

Risque réel

Pour le général Varret, le risque de génocide était donc réel. Il dit d’ailleurs avoir fait remonter cette information du côté de l’armée française. Des responsables qui n’auraient pas donné suite : « Aucune. Parce qu’ils n’ont pas voulu prendre en compte les risques de cette politique de soutien à Habyarimana. Bien malheureusement, l’histoire a prouvé que c’était une faute, plus qu’une erreur, puisque ça a débouché sur un génocide. »

Le mois prochain, le Rwanda s’apprête à commémorer les 25 ans du génocide. Le président français est officiellement invité. L’Elysée n’a, pour l’instant, pas fait connaître sa réponse. Emmanuel Macron a simplement répondu que la France serait représentée.

Avec RFI

Rwanda: polémique après les propos de Kagame sur l’assassinat d’un opposant

in Actualités/International/Politique

Nouvelle polémique autour de propos du président Paul Kagame. Au cours de la traditionnelle retraite annuelle du gouvernement, le chef de l’État rwandais a, à nouveau, évoqué l’assassinat d’un de ses opposants. Il s’agit cette fois de Seth Sendashonga. Pour le chef de l’État rwandais, l’ancien ministre de l’Intérieur a été tué parce qu’il avait franchi une ligne rouge en cherchant du soutien auprès de généraux ougandais. Une mise en garde à peine voilée alors que, depuis plusieurs mois, le Rwanda et l’Ouganda sont à couteaux tirés. Après ces déclarations, les proches de Seth Sendashonga se disent en colère et appellent la communauté internationale et notamment la France à réagir alors des opposants continuent d’être tués dans le pays.

Face aux principaux officiels du pays, dimanche, Paul Kagame évoque l’un des livres du chercheurs français, Gérard Prunier, qui aurait suggéré, selon le président rwandais, comme motif de l’assassinat de Seth Sendashonga en 1998 des réunions avec des généraux ougandais en vue de renverser le régime à Kigali. « Il y a des éléments de vérité dans ce qu’écrit Prunier, nous avions cette information. En fait, Seth Sendashonga est mort parce qu’il a franchi une ligne rouge. Je n’ai pas beaucoup plus à dire, mais je ne vais pas m’excuser à ce propos», a déclaré le président rwandais.

Le 3 mai 1998, Seth Sendashonga rencontre bien Salim Saleh, le frère du président ougandais Yoweri Museveni. Le 16, il est assassiné par un commando à Nairobi. L’ancien ministre Jean-Baptiste Nkuliyingoma était un proche de Seth Sendashonga. Il est aujourd’hui membre de l’institut créé en son nom. « On savait très bien que Paul Kagamé avait commandité l’attentat contre Seth Sendashonga mais nous avons quand même été surpris d’entandre un chef d’Etat reconnaître un crime aussi grave… »

Des opposants demandent une enquête sur les crimes à caractère politique

Pour ce proche de Seth Sendashonga, même le motif évoqué par Paul Kagame pour justifier cet assassinat est fallacieux puisque l’ancien ministre de l’Intérieur avait échappé à une première tentative d’assassinat en 1996 et que beaucoup d’autres opposants ont été tués depuis.

Jean-Baptiste Nkuliyingoma note avec amertude que le 10 mars, alors que Paul Kagame tenait ces propos un nouvel opposant était retrouvé mort au Rwanda. Anselme Mutuyimana, l’assistant de la présidente des FDU, Victoire Ingabire, a été retrouvé mort le week-end dernier, étranglé. La police rwandaise dit avoir ouvert une enquête. Les rares opposants vivant encore au Rwanda, Victoire Ingabire, Diane Rwigara et Bertrand Ntaganda, demandent une enquête internationale sur les crimes à caractère politique au Rwanda.

RFI

Brexit: Theresa May décidée à passer en force

in Actualités/Economie/International

Après deux rejets du Parlement, l’accord sur le Brexit négocié par la Première ministre britannique avec Bruxelles sera une nouvelle fois soumis au vote des députés ce jeudi. Une motion gouvernementale proposera en effet un court report du Brexit au 30 juin, à la condition que le texte soit approuvé d’ici le 20 mars.

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