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Élie Kamano et le PGSD : la guerre des clans éclate au grand jour

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La crise au sein du Parti Guinéen pour la Solidarité, la Démocratie et le Développement (PGSD) prend une tournure électrique. Après l’annonce médiatique de la suspension de son président, Élie Kamano, le Bureau Politique National du parti monte au front pour défendre celui qu’il considère toujours comme le leader légitime.

Dans un communiqué publié ce lundi 25 août, les responsables du PGSD n’y vont pas par quatre chemins : ils dénoncent « avec consternation » les agissements de certains anciens militants, exclus du parti pour « fautes graves », et qui, selon eux, cherchent aujourd’hui à salir l’image du président. « Ces individus accusent le Président de mauvaise gestion des ressources, alors qu’ils n’ont jamais contribué, ne serait-ce qu’à hauteur d’un seul franc, aux activités du parti », souligne le communiqué.

Le Bureau politique assure avoir saisi le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) pour rappeler son soutien indéfectible à Élie Kamano et son engagement à l’accompagner dans l’exercice de son mandat.

« Quant au PGSD, nous réaffirmons haut et fort que ce sont l’idéologie militante et la vision révolutionnaire du Président Élie Kamano qui prévalent sur tout intérêt personnel », martèlent les signataires, Alpha Ousmane Diallo, Xavier Bilivogui, Nicolas Tolno, Hamidou Soumah et Jack Koundouno.

Entre accusations de mauvaise foi et guerre d’influence interne, le PGSD montre que la bataille autour du pouvoir et de l’image de Kamano ne fait que commencer.

Laguinee.info

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