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Après 24h de garde-à-vue, Thierno Amadou M’Bonet Camara retrouve la liberté et exprime sa gratitude

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Après plusieurs heures de garde-à-vue dans une affaire de diffamation et d’injure présumées contre Thierno Mamadou Bah, conseiller personnel du président de la Transition, le journaliste Thierno Amadou M’Bonet Camara, alias Thierno Bonet, a été remis en liberté.

C’est sur son compte Facebook que le journaliste a annoncé lui-même la nouvelle dans un message empreint de soulagement et de reconnaissance :

« Libre, je rentre chez moi le moral haut ! »

Dans sa publication, Thierno Bonet a tenu à remercier tous ceux qui se sont mobilisés pour sa libération, citant la corporation des journalistes, le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), le ministère de l’Information et de la Communication, le ministre de la Culture, ainsi que des autorités anonymes, amis, membres du bureau des ressortissants de M’Bonet, connaissances et autres anonymes.

« Tout le monde s’est mobilisé pour éviter le pire. J’en suis très ému et réconforté », a-t-il déclaré, visiblement touché par la vague de solidarité qui s’est exprimée autour de lui.

Dans la même publication, le journaliste a exprimé un vœu personnel :

« Je demande à Dieu d’accorder cette grâce à tous ceux qui se battent pour leur liberté. »

Il a également annoncé qu’il reviendra dès demain sur les détails de cette affaire à travers les plateformes www.Guinee114.com et Ouest FM, promettant de s’exprimer plus amplement sur son arrestation, les circonstances de sa garde-à-vue, et l’engagement des acteurs qui ont plaidé en sa faveur.

Ce dénouement intervient alors que la légalité de la garde-à-vue dans les affaires de presse est vivement contestée par plusieurs juristes en Guinée, au nom de la liberté d’expression et du respect des procédures prévues par le Code de procédure pénale.

La mobilisation de la presse et des personnalités influentes autour de cette affaire relance le débat sur les limites de la liberté d’expression, la responsabilité des journalistes, mais aussi le traitement judiciaire des délits de presse dans un État de droit.

 

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