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Audiences correctionnelles à N’Zérékoré : le procès dans l’affaire du bus ivoirien caillassé, ouvert 

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Le procès dans l’affaire du bus ivoirien caillassé par plusieurs syndicats et transporteurs routiers s’est ouvert ce jeudi 02 mars 2023, à l’occasion de la reprise des audiences correctionnelles au Tribunal de Première Instance de N’Zérékoré, a constaté Laguinee.info à travers son correspondant basé dans la région.
Les faits remontent lors de l’arrivée du bus ivoirien Soumaoro Transport (ST) le jeudi 23 février dernier à la gare ST sise au quartier Dorota dans la commune urbaine de N’Zérékoré. Informés de son arrivée, plusieurs syndicats et transporteurs routiers ont débarqué à la gare caillassé le bus et pris huit (08) téléphones androïdes et un petit portable marque tecno avec les passagers avant d’aller s’attaquer à la gendarmerie territoriale suite à  son intervention.
C’est à l’issue de cet incident que dix (10) personnes ont été interpelées à la gendarmerie pour leurs auditions avant de transférer le dossier au TPI de N’Zérékoré. Ainsi les 10 personnes inculpées ont été poursuivies pour vol, rébellion et destruction de biens privés par le tribunal qui a ouvert les audiences correctionnelles le lundi 27 février dernier. A la barre, sept (07) accusés ont été entendus lors de la première audience et ce jeudi 02 mars 2023, les trois autres ont été aussi entendus.
Après plusieurs heures de débats contradictoires, l’avocat de la partie civile a demandé au tribunal le renvoi du dossier pour deux semaines afin de permettre aux accusés de se retrouver pour réparer les dégâts commis à la société Soumaoro Transport. Cette demande fait suite à l’engagement pris par tous les inculpés qui ont comparu à la barre pour dédommager le plaignant.
Interrogé au sortir de la salle d’audience, l’avocat souligne, « Nous avons été contactés par les différents syndicats présents à N’Zérékoré qui ont pris l’engagement ferme de réparer intégralement les dommages qui nous ont été causés dans un délai raisonnable, c’est pourquoi, eux prévenus et nous victimes, sommes convenus conjointement de solliciter un délai raisonnable au tribunal en vue de la réparation intégrale des préjudices causés d’où la demande de renvoi du dossier au 16 mars pour la réparation intégrale du préjudice subi. Mais le motif du renvoi c’était pour la plaidoirie et les réquisitions. Après constat, les dommages causés ont été évalués à 161.266.000 francs guinéens », a fait savoir le conseil de la partie civile, Théodore Lamah.
De N’Zérékoré, Foromo Beavogui pour Laguinee.info 
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