Capitaine Djenabe Sadjo Diallo cheffe section enfance par intérim à l’OPROGEM département genre et enfance revient sur la situation. « Nous avons été saisis par une plainte manuscrite par le père de la victime le 19 octobre 2022. Donc à l’issue de la procédure, nous avons référé la fille à la médecine légale et automatiquement, le rapport médical a mit en évidence l’acte.
Le suspect Aboubacar Soumah quant à lui, a nié les faits qui lui sont reprochés et soutient qu’il n’a jamais touché la fille. « Je ne sais rien de ce qu’on m’accuse là, mais je continue à souffrir en prison juste parce que la fille et ses parents disent que j’ai touché leur fille, si non c’est une simple accusation. Tout ce que je connais, des agents sont venus à la maison pour me signifier que le commissaire à besoin de me voir. Puisque je ne me reproche de rien je suis parti le voir, c’est à partir de là que le commissaire même m’a signifié que je suis l’auteur de l’acte que je ne connais pas du tout », soutient Aboubacar Soumah.

De son côté, Marie Gomez directrice générale de l’OPROGEM lance un appel à l’endroit des parents. « Le constat est fait à tous les niveaux, donc la démission des parents joue de fois. La majorité des cas qu’on enregistre ici, la démission parentale en est la cause.







