La création de la Fédération patronale des associations de la presse privée de Guinée relance les espoirs de signature de la convention collective des professionnels des médias. Jeudi 8 octobre 2026, dans un hôtel de la capitale, le secrétaire général du Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG), Sékou Jamal Pendessa, a indiqué que la mise en place de cette structure pourrait permettre de débloquer le processus.
Selon lui, les discussions menées avec l’Inspection générale du travail avaient déjà permis de s’entendre sur les principaux points du document. La signature n’avait toutefois pas abouti, faute d’une organisation patronale unifiée pour représenter les employeurs de la presse privée.
« Il y a quelques mois, nous étions à l’Inspection générale du travail. Tout était finalisé, les documents étaient là et nous nous étions entendus sur les points essentiels », a-t-il déclaré.
Sékou Jamal Pendessa a expliqué que les acteurs concernés avaient été invités à mettre en place une structure patronale unifiée avant de poursuivre la procédure. La création de la fédération répond ainsi à cette exigence.
Désormais présidée par Amadou Tham Camara, la Fédération patronale des associations de la presse privée de Guinée est appelée à représenter les employeurs dans les discussions avec les travailleurs.
Le secrétaire général du SPPG a exprimé l’espoir que les engagements annoncés par les responsables de cette nouvelle structure se concrétisent par la signature de la convention collective.
Ce document est attendu pour encadrer les relations entre employeurs et travailleurs des médias, dans un contexte marqué par la précarité de nombreux journalistes. Sékou Jamal Pendessa a également salué l’implication du ministère du Travail dans le suivi du dossier.
À ce stade, aucune date de signature de la convention collective n’a été précisée dans les éléments communiqués.
Mamadou Oury Bah, staigiaire pour Laguinee.info





