spot_imgspot_imgspot_imgspot_img

Ballet Wassasso : quand la danse guinéenne devient un pont entre les générations

spot_imgspot_imgspot_img

À LIRE AUSSI

À Conakry, le Ballet Wassasso forme jeunes et adultes aux danses et rythmes traditionnels guinéens. Plus qu’une école, le centre veut transmettre un héritage culturel qui voyage entre la Guinée et la France.

Dans une salle de répétition de Conakry, les pas résonnent au son des percussions. Le Ballet Wassasso s’est donné pour mission de former des danseurs aux rythmes traditionnels guinéens.

Ici, l’apprentissage est rigoureux : échauffements, travail des rythmes, apprentissage des pas. L’objectif est de former des danseurs polyvalents, capables de comprendre la signification de chaque mouvement.

Au-delà de la technique, le ballet prône l’esprit collectif.

« On ne doit pas écouter la fatigue pour se surpasser, parce que c’est le collectif qui prime sur l’individuel », résume l’une des formatrices.

Parmi les élèves, Sophie Kaba incarne ce pont entre deux continents. Française née de parents guinéens, elle a fait de Wassasso sa seconde école.

« C’est mon devoir de ne pas oublier mes racines. Tout ce que j’apprends ici, c’est ce qui fait mon travail quand j’enseigne en France. Sans eux, je n’enseignerais pas », confie-t-elle.

Forte de cette expérience, elle a créé sa propre association en France, Kalisso, pour transmettre à son tour ce qu’elle a appris à Conakry.

En formant des jeunes locaux et des adultes venus d’ailleurs, le Ballet Wassasso participe ainsi à faire rayonner la culture guinéenne, en Guinée comme au-delà de ses frontières.

Mamadou Saliou Diallo, stagiaire pour Laguinee.info

- Advertisement -
spot_img
spot_img
spot_img

ECHO DE NOS RÉGIONS