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BEPC à Coyah : les autorités réaffirment la tolérance zéro face à la fraude

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Le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a officiellement démarré ce lundi dans la préfecture de Coyah. Les autorités administratives et éducatives se sont félicitées du bon déroulement des premières épreuves, tout en rappelant l’application stricte des règles encadrant les examens nationaux.

Mohamed lamine Camara Secretaire general precture de Coyah

Le secrétaire général de la préfecture de Coyah, Mohamed Lamine Camara, a indiqué que l’ensemble du dispositif d’encadrement était opérationnel dans les différents centres d’examen.

« Tous les membres du staff technique d’encadrement du BEPC sont en place. Les encadreurs, les surveillants et les élèves sont présents. Les consignes ont été données conformément à la réglementation en vigueur », a-t-il déclaré.

Selon lui, le démarrage des épreuves à l’heure dans tous les centres constitue un indicateur positif du déroulement de la session.

Il a également salué la mobilisation des candidats et le climat de sérénité observé dans les salles d’examen.

Lancinet Lass Kaba DPE COYAH

De son côté, le Directeur préfectoral de l’éducation (DPE) de Coyah, Lancinet Lass Kaba, a appelé les parents à un accompagnement accru des candidats, en raison de leur jeune âge.

« Le BEPC est un examen particulièrement sensible parce que les candidats sont majoritairement des adolescents en phase de transition. Il faut beaucoup d’attention et d’encadrement », a-t-il indiqué.

Le DPE a par ailleurs exhorté les surveillants à conjuguer pédagogie et rigueur dans l’application des textes réglementaires, tout en rappelant que les candidats ont été suffisamment sensibilisés aux règles des examens.

Sur la question de la fraude, les autorités ont adopté un ton ferme.

« Si on te prend avec un téléphone, tu es renvoyé », a averti Lancinet Lass Kaba, ajoutant que des sanctions pénales peuvent également s’appliquer aux encadreurs impliqués dans des pratiques frauduleuses.

« Si on prend aussi un enseignant en train de montrer, c’est la prison. Ça, c’est clair », a-t-il insisté.

Les autorités locales affirment que ces mesures visent à garantir la crédibilité, la transparence et l’équité des examens sur l’ensemble du territoire préfectoral.

IAC, pour Laguinee.info

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