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« J’ai perdu une quantité considérable de marchandises  » : Cri de coeur de Sékou Sacko, victime d’un incendie à Wanindara

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Un incendie d’une rare violence a dévasté deux ateliers de tapisserie et une habitation familiale, à Wanindara, dans la commune de Lambanyi, ce lundi 8 juin 2026. Le drame a laissé une trace indélébile, rapporte un journaliste de Laguinee.info qui était sur place.

Trouvé sur place, Sékou Sacko, un maitre de l’un des ateliers a raconté comment il a été averti sur ce drame qui l’a plongé dans une stupeur.

 

Sékou Sacko, victime d’un incendie à Wanindara

« Je loge à Coyah. Ce sont mes apprentis qui m’ont appelé pour me signaler l’incendie. Mais avant mon arrivé, j’ai trouvé que tout est parti en fumé. J’ai perdu assez de marchandises. J’ai perdu aussi les conmmandes qui m’ont été faites« , a expliqué cet ouvrier, visiblement abattu.

D’après plusieurs explications des apprentis qui sont les témoins occulaires, les flammes seraient venues sous un manguier situé juste de l’autre côté des deux ateliers.

 

« Les apprentis disent constater d’abord d’intenses fumées, et l’incendie s’en est suivi. Personnne ne pourrait vous dire l’origine exacte des flammes. Chez moi, les pertes peuvent être estimées jusqu’à 150 millions de francs guinéens. Nous sollicitons l’aide des autorités. Nous n’avons pu rien récupérer. En tout cas ici, nous avons tout perdu. Nous lançons un appel a l’aide », a exprimé Sékou Sacko.

 

Même ressenti chez Djiba Diané. Cet autre maitre ménuisier aussi a été victime d’une lourde perte suite à cet incendie.

 

Djiba Diané, victime d’incendie à Wanindara

« J’ai été contacté par mon apprenti qui m’a annoncé la mauvaise nouvelle. Une fois sur place, il m’a raconté avoir constaté l’apparition des flammes sous le manguier situé à côté de notre lieu de travail. Ceux qui sont de ce côté aussi disent que les flammes sont venues de chez nous. Ce qui reste flou. En terme de dégâts, nous en avons enregistré assez. J’avais des commandes de fauteuils effectuées, les travaux des gens, tout est parti en fumé. J’avais également des meubles. Mais rien n’a été sauvé. Je ne peu pas estimer le coût des dépenses affectuées maintenant. Ce sont deux ateliers qui son partis en fumé, mais contenant de groses marchandises », a expliqué cette autre victime.

 

Ismael Sam, pour Laguinee.info

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