Le Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session 2026, a été officiellement lancé ce lundi dans la préfecture de Coyah. Au total, 11 587 candidats, dont 6 067 garçons et 5 520 filles, prennent part aux épreuves réparties dans 30 centres d’examen, avec l’appui de 862 surveillants.

Le lancement officiel s’est tenu au Collège Plateau, en présence des autorités éducatives locales.
Selon l’inspecteur général de l’éducation, Morlaye Yattara, la première épreuve, consacrée à la rédaction, s’est déroulée dans de bonnes conditions.
« Tout s’est passé dans le calme et dans la sérénité. Que ce soit les surveillants, les candidats ou les encadrants, ils sont tous présents », a-t-il indiqué.
Quelques retards ont toutefois été observés au démarrage des épreuves. Ils ont été attribués principalement à des difficultés de déplacement.
« Le retard est inhérent à l’homme. Avec l’état de la route et beaucoup d’autres facteurs, l’essentiel est que le temps alloué pour faire l’épreuve soit respecté », a expliqué Morlaye Yattara.

Malgré ces contraintes, l’inspecteur général s’est montré confiant quant à la suite du processus dans la préfecture.
« On a lancé l’épreuve dans les meilleures conditions à Coyah et je pense que ce qui commence bien terminera bien et qu’il n’y aura aucune fausse note », a-t-il affirmé.
S’adressant aux candidats, il a rappelé que le BEPC constitue une évaluation finale basée sur les acquis scolaires.
« C’est une évaluation finale. C’est comme les évaluations qu’ils ont l’habitude de faire dans les salles de classe », a-t-il précisé, évoquant notamment les compositions et examens blancs organisés durant l’année.

Il a également rassuré sur la conformité des sujets aux programmes officiels.
« Les sujets, c’est dans le programme qu’on a pris. Donc ce n’est pas étrange. Ça ne peut pas être une chose extraordinaire. C’est dans le programme », a-t-il ajouté.
À Coyah, les autorités éducatives assurent que toutes les dispositions ont été prises pour garantir un déroulement serein des épreuves, dans un climat de discipline et de responsabilité.
IAC, pour Laguinee.info





