À l’occasion de son intervention dans le journal Afrique sur France 24, Mamoudou Nagnalen Barry a répondu à plusieurs questions sur des sujets différents. Le président du conseil d’administration de la Compagnie du Transguinéen a mis en avant l’importance de la diaspora dans la réussite des grands projets nationaux, notamment Simandou 2040. Il a insisté sur la nécessité de créer une masse critique de compétences pour soutenir durablement la transformation du pays.
Le président du conseil d’administration de la Compagnie du Transguinéen, Mamoudou Nagnalen Barry a plaidé pour un renforcement des liens entre les compétences guinéennes établies à l’étranger et les besoins locaux. Selon lui, « Il faut plutôt trouver des moyens de créer des ponts, de détecter les talents et de mettre en convergence la demande locale et les capacités qui sont à l’étranger ».
Parlant du projet Simandou, qu’il a présenté comme l’un des plus importants projets de développement de la Guinée, il a rappelé le recours à l’expertise internationale pour sa mise en œuvre.
« Nous sommes allés chercher des capacités à l’international pour les faire venir. Nous avons fait venir beaucoup de personnes de la France, des États-Unis, de la Chine et d’Asie afin qu’elles contribuent à la mise en place de ce projet que nous commençons maintenant à exploiter », a-t-il déclaré.
Mamoudou Nagnalen Barry a par ailleurs souligné que le développement de la Guinée ou d’un pays repose avant tout sur la constitution d’un vivier important de compétences.
« Ce n’est pas deux ou trois personnes qui viennent de l’étranger qui vont changer les pays, c’est la masse critique qu’il faut créer », a-t-il affirmé.
IAC, pour Laguinee.info





