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Général Amara, Ousmane Doumbouya : les nouvelles cibles de la farce tapageuse de Yerim et de ses rengaines

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« Il serait idiot de s’en moquer, encore moins de s’en réjouir quand les propos touchent à des sensibilités », a réagi un homme politique français face aux propos racistes tenus dans l’un des grands médias de ce pays contre l’édile Bally Bakayoko. Cela résume parfaitement l’état d’esprit de ceux qui sont convaincus que c’est souvent dans les médias, avec des personnes à l’apparence réputée raisonnable, que l’on entend les plus grandes énormités à des fins de manipulation de l’opinion.

 

L’ancien journaliste de Jeune Afrique n’échappe pas à cette description qui lui ressemble d’ailleurs parfaitement.

Avec une réputation quelque peu surfaite, Cheikh Yérim Seck se détourne très curieusement de l’actualité brûlante de son propre pays, en train de basculer dans une instabilité institutionnelle, pour continuer à débiter des rengaines contre le régime guinéen. Un acharnement sans pareil.

On aurait pu faire l’économie des efforts fournis pour répondre à ce journaliste souvent en conflit avec l’éthique du métier et la morale, si sa sortie n’avait pas trouvé un certain écho au sein d’une opinion parfois crédule. Le plus grand danger n’est plus que Yerim choque en épargnant les autorités de son pays pour venir caricaturer les nôtres, alors qu’il y aurait pourtant tant à dire et à critiquer chez lui. Ce qui inquiète davantage, c’est qu’il habitue les gens à considérer l’inacceptable comme une simple option parmi d’autres. Dommage !

Débiter des rengaines est devenu son choix pour régler ses comptes : peindre tout en noir, attaquer le régime, puis désormais ses grands soutiens. Les fidèles du chef, dévoués à la cause de leur Président, sont ceux qui, par la stratégie des petits cailloux, transforment les promesses en actions de développement avec l’ambition de l’élévation collective.

Sa sortie concernant le Général Amara et Ousmane Doumbouya n’a rien de nouveau. C’est du déjà entendu. Cette farce tapageuse consiste encore une fois à déformer les faits et à leur donner une apparence de vérité.

Avant lui, d’autres ont tenu les mêmes propos outrageants, mais en vain. Leur récit manquait de consistance, tant la réalité avait été volontairement déformée. Cependant, on comprend qu’il s’agit là du mode opératoire des détracteurs qui ont trouvé, en ce Sénégalais, une voix inconsciente et diffamatoire pour mener par procuration un combat qu’ils savent perdu d’avance, étant désormais devenus inaudibles auprès de leurs compatriotes.

S’attaquer aux racines du pouvoir afin de le fragiliser : tel est l’objectif du Sénégalais. Peine perdue. Il faudra bien plus pour y parvenir. Comme l’a si bien dit quelqu’un : « Lorsque le feu rencontre l’eau glacée, il produit rarement des étincelles. »

Au prochain !

Abdoulaye

 

 

 

 

 

 

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