spot_img
spot_img
spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
spot_img

Guinée : la DGE interdit toute activité de campagne avant l’ouverture officielle du 24 mai 2026

spot_imgspot_imgspot_img

À LIRE AUSSI

À deux mois des élections législatives et communales prévues le 24 mai 2026, la Direction générale des élections (DGE) hausse le ton. Dans un communiqué multidiffusion publié ce mardi 7 avril 2026 dont Laguinee.info dispose copie, l’institution rappelle que les campagnes électorales ne sont pas encore officiellement ouvertes et met en garde contre tout contrevenant.

 

 

 

Le calendrier électoral approche. Et avec lui, les tentations de prendre de l’avance.

 

 

 

Depuis Conakry, la Directrice Générale des Élections, Mme Camara Djénabou Touré, a signé le communiqué N° 0008/MATD/DGE/2026, adressé à l’ensemble des citoyens guinéens, des acteurs politiques, des organisations de la société civile et de toutes les parties prenantes au processus électoral. Le message est direct : à la date de ce communiqué, les campagnes électorales relatives aux élections législatives et communales prévues le 24 mai 2026 ne sont pas encore officiellement ouvertes.

 

 

 

Meetings, caravanes, affiches : tout est interdit

 

La DGE ne laisse aucune place à l’interprétation. Toute activité assimilable à une campagne électorale est « strictement interdite » avant les dates officielles d’ouverture. Peu importe la forme : meetings, caravanes, affichages, communications publiques à caractère électoral. Toutes ces pratiques tombent sous le coup de l’interdiction, jusqu’à la publication officielle des dates d’ouverture, conformément aux dispositions légales en vigueur.

 

L’institution va plus loin. Elle précise qu’avant même la publication des listes provisoires et définitives des candidats retenus pour les différents scrutins, tout mouvement de soutien, toute manifestation ou rassemblement public en faveur d’un candidat ou d’une entité politique est formellement interdit.

 

Des voies de recours prévues par la loi

 

La DGE rappelle également que des mécanismes de contestation existent. En cas de litige lié à la gestion des candidatures aux élections législatives et communales, des voies de recours sont prévues, conformément aux articles 168 et 229 du Code électoral.

 

Sur la question des sanctions, le ton est sans équivoque : « tout contrevenant s’expose à des sanctions prévues par les lois et règlements en vigueur en République de Guinée », prévient l’institution.

 

Un appel à la responsabilité collective

 

En conclusion, la Direction Générale des Élections appelle « au sens de responsabilité de tous, au respect strict du cadre légal et à la préservation d’un climat apaisé, propice à la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles. »

 

 

Avec ce double communiqué publié le même jour par la DGE et la Haute Autorité de la Communication, les autorités guinéennes envoient un signal clair à l’ensemble des acteurs politiques et médiatiques. À sept semaines du scrutin, le cadre est posé. Les prochaines semaines diront si cet encadrement sera suffisant pour contenir les ardeurs d’une scène politique en pleine effervescence.

 

 

Laguinee.info

- Advertisement -
spot_img
spot_img
spot_img

ECHO DE NOS RÉGIONS