Un nouveau développement intervient dans le dossier Maroc–Sénégal. Mohamed Djama affirme ne pas avoir pris part à la procédure ayant conduit à la décision de la CAF, une position confirmée par la Fédération djiboutienne de football.
La controverse autour de la finale de la CAN 2025 continue d’évoluer avec de nouvelles déclarations.
La polémique liée à la décision de la Confédération africaine de football (CAF) concernant la finale de la CAN 2025 connaît un nouveau rebondissement. Un membre de la commission d’appel de l’instance a publiquement déclaré ne pas avoir été associé au processus ayant conduit au verdict.
Dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, Mohamed Djama, avocat djiboutien et membre de cette commission, a précisé sa position.
« Mon nom circule sur internet comme quoi j’aurais participé à la prise de décision qui a condamné l’équipe du Sénégal par match forfait. Je tiens à préciser que je n’ai pas participé ni à cette commission, ni l’audience qui a statué sur le forfait déclaré pour l’équipe du Sénégal », a-t-il déclaré.
Ces propos interviennent dans un contexte où la décision de la CAF continue de susciter des réactions. Ils introduisent un élément nouveau concernant le déroulement de la procédure au sein de la commission d’appel.
Dans la foulée, le président de la Fédération djiboutienne de football, Souleiman Hassan Waberi, a confirmé cette position.
« En tant que Président de la Fédération Djiboutienne de Football, je confirme que notre instance n’est nullement concernée sur cette décision car notre représentant n’a ni été convoqué encore moins participé à la réunion de la commission d’appel », a-t-il indiqué.
La commission d’appel de la CAF est composée de neuf membres et présidée par Justice Roli Daibo.
Ces déclarations relancent les interrogations sur les conditions dans lesquelles la décision a été prise, alors que l’affaire continue de faire réagir dans les milieux du football africain.
À mesure que de nouvelles prises de parole émergent, le dossier Maroc–Sénégal reste ouvert, avec des zones d’ombre qui continuent d’alimenter le débat.
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