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Suspendue par la HAC, Africa24 réagit vigoureusement et dénonce une décision « abusive »  

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La Haute Autorité de la Communication (HAC) a suspendu la diffusion de la chaîne Africa24 en Guinée, provoquant une réaction cinglante du groupe qui parle d’« action abusive » et de décisions basées sur des « fausses allégations ».

Dans un communiqué diffusé ce dimanche 2 décembre 2025 dont copie aététransmie à la rédaction de Laguinee.info, Africa24 affirme que la HAC lui reproche d’avoir couvert la campagne présidentielle sans accréditation. Le groupe réfute ces accusations, soulignant qu’aucune vérification n’a été effectuée et qu’aucune équipe n’a été déployée sur le territoire national pour couvrir le scrutin.

Une décision déconnectée de la réalité

Le groupe rappelle que la période officielle de dépôt des demandes d’accréditation avait été fixée du 18 au 22 décembre. Toutes les activités conduites par l’agence ANA entre le 9 et le 13 décembre se sont déroulées dans un studio privé à Conakry, avec des interviews et débats impliquant le Premier ministre Amadou Oury Bah, le président-candidat Mamadi Doumbouya, d’autres candidats et des personnalités politiques. Aucune opération de reportage sur le terrain n’a eu lieu.

Les images diffusées sur Africa24 proviennent exclusivement des services vidéo des candidats, des archives du groupe ou d’illustrations, ce qui est facilement vérifiable. Le groupe souligne que cette pluralité d’opinions a permis aux téléspectateurs de suivre une couverture complète et équilibrée de la présidentielle.

Un traitement inéquitable et contradictoire

La chaîne dénonce la contradiction flagrante de la HAC, qui indique que la demande d’accréditation de la chaîne est « retardée par défaut de pièces exigées par la loi », alors que ni Africa24, ni l’agence ANA, ni le journaliste Mamadou Sylla n’ont reçu la moindre demande de complément. Selon Africa24, cette suspension n’a aucun fondement juridique et constitue une attaque directe contre la liberté de presse et le droit des citoyens à l’information.

Le groupe conclut en exigeant la levée immédiate de la suspension, dénonçant un acte arbitraire qui fragilise la crédibilité des institutions de régulation et prive le public guinéen d’une couverture médiatique pluraliste et indépendante.

Laguinee.info

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