La recherche guinéenne signe une nouvelle percée sur la scène académique internationale. Le philosophe et chercheur indépendant Gnouma Jérôme Kadouno a annoncé que son travail, intitulé Theory of Universal Belonging (TUB) ou Théorie de l’appartenance universelle (LAU), vient d’être officiellement accepté pour publication dans Open Journal of Philosophy. « Cette validation fait suite à un processus d’évaluation éditoriale et confirme la valeur académique de mes recherches, après deux rejets suite aux examens critiques des pairs », explique-t-il.
Selon M.Kadouno, la LAU constitue un système de pensée à part entière. « Pour ceux qui ne comprennent pas la LAU, c’est un nouveau système de pensée comme Spinoza sur l’Éthique, Platon sur le monde intelligible ou Descartes sur le Cogito », précise-t-il. Sa théorie explore la question de l’être en métaphysique, plus précisément en ontologie, une branche qu’il qualifie lui-même de « la plus complexe de la philosophie ».
Le chercheur affirme avoir fondé cette construction intellectuelle sur une base mathématique peu commune en philosophie : la coprimalité. « Je suis parti d’une vérité mathématique que j’ai vue suspecte : la coprimalité, pgcd(x ; y) = 1, est la fondation mathématique de la LAU », détaille-t-il. Il ajoute avoir « réussi à lier une vérité mathématique à un principe ou système philosophique », renouant ainsi, dit-il, avec la tradition des premiers penseurs tels que Pythagore ou Aristote, « comme quoi la philosophie peut toujours se nourrir des mathématiques ».
La LAU ambitionne également d’éclairer la question de l’appartenance d’un être à n’importe quel univers, un angle qui conduit, selon son auteur, « à l’éthique et à la philosophie politique ». Le chercheur insiste sur l’originalité de sa contribution : « Oui, un Guinéen aussi a construit une pensée philosophique, qui n’envie rien aux autres courants de pensée, et ne les copie pas, puis s’applique dans une variété de domaines scientifiques pour ne pas dire tout. »
Son texte est déjà disponible en libre accès sur PhilArchiv et sera publié prochainement sur le site de l’OJPP. Conscient de la densité de son travail, il concède dans un ton plus léger : « Bon, je sais que tout est gnahami là, mais il n’y a pas une autre manière de décrire le travail. »
Dans un dernier clin d’œil, celui qui se présente comme « théoricien de la LAU » confie : « Dans sous peu, je vais fuir la recherche. C’est pour un passe-temps. » Il remercie enfin « toutes les personnes qui suivent mon parcours et qui m’encouragent dans ces efforts », promettant de continuer à partager l’évolution de ses recherches.

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