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Ibrahima Kalil Condé, MATD : «La démocratie guinéenne a besoin de partis forts, crédibles et responsables»

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En Guinée, le message est clair : être un parti politique, ça se mérite. Après 90 jours d’évaluation, 51 nouveaux partis viennent de recevoir le feu vert pour exercer. Mais certains grands noms restent suspendus. L’UFDG de Cellou Dalein Diallo et le RPG Arc-en-ciel d’Alpha Condé, par exemple, ne peuvent pas bouger tant qu’ils ne se sont pas mis en conformité.

Soumaila Dioubaté, directeur des affaires politiques, le dit simplement : « Les trois partis suspendus ne peuvent pas exercer tant qu’ils ne respectent pas les règles. » Une phrase courte, mais qui en dit long : en Guinée, le droit d’exister politiquement n’est pas automatique.

Le MATD envoie un avertissement à tous : la démocratie guinéenne a besoin de partis sérieux, structurés et capables de proposer de vrais projets pour le pays. Ce n’est pas seulement une question de chiffres – avec 125 partis désormais autorisés – mais de crédibilité et de responsabilité.

Le général à la retraite Ibrahima Kalil Condé résume bien l’idée : « La démocratie guinéenne a besoin de partis forts, crédibles et responsables. » Traduction : si vous n’êtes pas organisés, si vos projets ne tiennent pas la route, vous restez sur le banc de touche.

Au final, ce réaménagement du paysage politique n’est pas qu’un acte administratif. C’est un rappel moral : en Guinée, on ne fait pas de politique pour exister sur le papier, mais pour servir les citoyens et construire des projets concrets. Ceux qui l’ont compris peuvent jouer ; les autres devront attendre d’être à la hauteur.

Laguinee.info

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