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Politique : Samuel Kourouma recadre Souleymane Souza Konaté et renvoie Cellou Dalein à ses contradictions

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Dans une tribune publiée ce lundi, Samuel Kourouma, vice-président du mouvement Les Réformateurs, a répondu avec fermeté à Souleymane Souza Konaté, coordinateur de la cellule de communication de l’UFDG, après sa sortie virulente contre le ministre Ousmane Gaoual Diallo.

Dans son texte, intitulé « Quand M. Cellou Dalein oublie ses propres fautes politiques », Samuel Kourouma dénonce une “lecture partiale et sélective” de l’histoire politique récente de la Guinée.

« Il est étonnant de voir certains parler de faute politique ou de trahison, oubliant leurs propres dérives passées », écrit-il, avant de rappeler que Cellou Dalein Diallo fut parmi les premiers à soutenir le coup d’État du 5 septembre 2021, saluant l’arrivée du CNRD et de son président, le général Mamadi Doumbouya.

Selon lui, le leader de l’UFDG a “justifié cette position” au lieu de réclamer justice pour les victimes du régime Alpha Condé, tombées lors des manifestations contre le troisième mandat.

Samuel Kourouma remonte également à 2014, rappelant que Cellou Dalein s’était allié à Moussa Dadis Camara, malgré les attentes de la communauté internationale après le massacre du 28 septembre 2008.

« Ceux qui prétendent aujourd’hui défendre la mémoire des victimes devraient s’interroger sur la constance de cette attitude », insiste le vice-président des Réformateurs.

Répondant aux accusations de “trahison” contre Ousmane Gaoual Diallo, il juge “hypocrite” de le qualifier de renégat pour avoir déclaré que l’UFDG soutenait la candidature du président Mamadi Doumbouya.

« Qu’on le veuille ou non, près de 70 % des cadres et responsables de l’UFDG soutiennent aujourd’hui le CNRD », affirme-t-il, estimant que la seule voix dissonante demeure celle de Cellou Dalein Diallo lui-même, désormais “déconnecté d’une base militante en quête de renouvellement”.

Samuel Kourouma conclut en soulignant “le paradoxe” d’un parti qui “applaudit un coup d’État hier et prétend aujourd’hui donner des leçons de démocratie”.

« La politique ne se juge pas sur des déclarations isolées, mais sur la cohérence des actes », tranche-t-il, avant d’ajouter que les querelles internes à l’UFDG traduisent surtout une lutte pour le contrôle d’un héritage politique en déclin.

Laguinee.info

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