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Quand les mines s’épuiseront, que restera-t-il ? Le ministre Mourana Soumah lance l’alerte

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En début de semaine, le gouvernement guinéen a franchi une nouvelle étape dans sa politique de valorisation des ressources humaines. Les ministères des Mines et de la Géologie, ainsi que celui de l’Enseignement supérieur, ont signé un protocole d’accord avec la société chinoise SPIC.

Cet accord prévoit l’octroi de bourses d’études à de jeunes Guinéens pour suivre des formations d’ingénieurs en Chine, dans le cadre du programme Simandou Academy. Objectif : préparer une génération de cadres capables de contribuer non seulement à l’exploitation des ressources minières, mais aussi à la construction d’un développement durable pour le pays.

Le ministre de l’Économie et des Finances, Mourana Soumah, a profité de la cérémonie pour poser une question de fond :

« Quand les produits miniers vont finir un jour, qu’est-ce qui restera ? »

Et d’ajouter : « C’est la qualité des ressources humaines, des investissements structurants et leurs effets sur l’économie nationale. Dans cette vision, nous avons jugé utile de développer des partenariats avec certaines sociétés minières, comme SPIC, qui finance aujourd’hui la formation de près de 14 jeunes Guinéens dans de grandes écoles en Chine. »

De son côté, le ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, a insisté sur l’importance de ce partenariat. Selon lui, « il illustre l’engagement commun du gouvernement à faire des ressources minières un véritable levier de développement humain et économique ».

Avec cet accord, le gouvernement envoie un signal : les mines sont une richesse éphémère, mais la compétence des hommes et des femmes qui les exploitent reste un héritage durable.

Laguinee.info

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