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Adresse à la nation: Doumbouya vend l’avenir économique, mais garde son secret politique

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Les Guinéens attendaient un signe sur l’élection du 28 décembre. Mais dans son discours à la nation, à la veille du 67ᵉ anniversaire de l’indépendance, le général Mamadi Doumbouya a préféré parler de mines, d’infrastructures et d’économie. Habillé de blanc, le chef de la transition a misé sur le projet Simandou 2040 pour dessiner l’avenir du pays, en évitant soigneusement la question de sa candidature.

 

Simanndou 2040, le cœur du message

 

Au centre de son allocution, le chef de la transition a présenté Simandou 2040 comme le pilier du futur développement national.

« Le projet Simandou 2040 est le moteur de notre avenir », a-t-il lancé, affirmant que l’exploitation du gigantesque gisement de fer du mont Simandou marquera une étape décisive pour la Guinée.

 

Selon lui, cette initiative devrait financer des infrastructures modernes – chemins de fer, ports, routes et énergie – tout en garantissant une gestion « rationnelle et transparente » des ressources naturelles.

 

Une vitrine économique

 

Le général Doumbouya a également mis en avant les résultats économiques de son administration, citant notamment la récente notation souveraine inaugurale du pays.

« La République de Guinée a obtenu sa première notation souveraine, classée B+, avec perspective stable. Une première dans notre histoire », a-t-il souligné, y voyant une preuve de la crédibilité des réformes engagées et de la confiance de la communauté financière internationale.

 

Cette reconnaissance, a-t-il poursuivi, place désormais la Guinée au rang de deuxième puissance économique de l’Afrique francophone de l’Ouest, ouvrant la voie à des financements « compétitifs et durables ».

 

Silence sur sa candidature

 

Mais au-delà de ces annonces, beaucoup attendaient une réponse claire sur son avenir politique. Le général Doumbouya a choisi de maintenir le mystère. Aucune allusion n’a été faite à une éventuelle candidature à la présidentielle, laissant les Guinéens dans le doute.

 

Le discours a donc davantage servi à valoriser le bilan de la transition et à projeter le pays vers ses ambitions économiques, plutôt qu’à éclairer l’avenir politique immédiat.

 

La Guinée commémore ce mercredi 2 octobre ses 67 ans d’indépendance, et les regards restent tournés vers le 28 décembre prochain, date à laquelle les électeurs devront choisir leur prochain président.

Laguinee.info

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