Un lourd tribut humain et matériel
Le bilan est sans appel : 165 personnes ont perdu la vie dans ces tragédies routières, et plus de 600 autres en sont sorties blessées, parfois grièvement. Les dégâts matériels, eux aussi, sont importants, avec plus de 600 cas recensés, dont environ 300 impliquant des motos.
Ce tableau noir n’est pas sans causes. Dans son analyse, l’AGUISER pointe du doigt trois fléaux bien connus : la vitesse excessive, l’indiscipline des usagers, et le mauvais état des routes. Des facteurs combinés qui transforment trop souvent une simple traversée en cauchemar.
Un appel à la responsabilité collective
Face à cette hécatombe silencieuse, l’AGUISER lance un appel à la mobilisation générale. L’Agence exhorte les conducteurs à plus de prudence, les autorités locales à renforcer le contrôle routier, et les citoyens à adopter une culture de sécurité au volant. Car derrière chaque chiffre, il y a des familles endeuillées, des vies brisées, et une société qui paie un prix trop fort.
Les routes guinéennes ne devraient pas être des pièges à ciel ouvert. Il y a urgence à agir. Ensemble. Avant que d’autres vies ne soient fauchées.
IAC, pour laguinee.info







