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Face aux menaces, Dr Faya rassure et persiste: « Le combat continue… »

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Dans un message aussi sobre qu’inquiétant, Dr Faya Millimouno, président du Bloc Libéral, s’est adressé ce week-end à ses militants et à l’opinion publique pour lever le voile sur sa situation personnelle et sur le climat de peur qui s’installe progressivement dans le paysage politique guinéen.

« Chers militants, chères militantes, peuples des Guinées, je sais que parmi vous, vous êtes nombreux à vous poser des questions. Que devient notre Président ? », entame le leader politique, conscient des inquiétudes grandissantes autour de son silence prolongé.

Dans un ton grave, Dr Millimouno revient sur le contexte sécuritaire préoccupant dans lequel baigne le pays : disparitions prolongées de figures de l’opposition, enlèvements, tortures, intimidations. Il cite notamment les noms d’Oumar Sylla, Billo Bah, Marouane Camara, Saïdou Nimaga… des militants portés disparus depuis plus d’un an, dans un silence quasi-total des autorités.

« Les plus connus sont ceux que je viens de mentionner. Il y en a beaucoup d’autres aujourd’hui », insiste-t-il, laissant entrevoir une réalité plus large et plus sombre.

Mais au-delà du constat, c’est une alerte que lance le président du Bloc Libéral. Il évoque à demi-mot les menaces pesant sur sa propre vie. « Lorsque vous apprenez qu’il y a des menaces sur ma vie, je comprends que ça vous inquiète », confie-t-il, tout en rassurant ses partisans quant à sa détermination.

Et c’est précisément pour cette raison qu’il a choisi de sortir du silence. « Le combat continue », affirme-t-il avec fermeté, dans un appel au courage et à la résistance.

Dans son message, Dr Faya Millimouno n’oublie pas de remercier les militants et sympathisants du Grand Conakry, qui, chaque soir de 20h à 7h du matin, montent la garde devant sa résidence pour assurer sa sécurité. « Ils sont là nombreux… Ça fait très chaud au cœur », dit-il avec émotion.

En conclusion, le leader du Bloc Libéral martèle un mot d’ordre sans ambiguïté : « Nous ne devons pas reculer. La victoire est la seule que nous devons conquérir. »

Un message de résilience, qui sonne comme un cri d’alarme, mais aussi d’espoir pour une base militante de plus en plus inquiète face à l’opacité politique et aux atteintes aux libertés en Guinée.

Laguinee.info

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