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Affaire Souleymane Bah-Bac 2025 : Après la publication des données personnelles du candidat, la DGECS présente ses excuses officielles

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L’affaire Souleymane Bah, candidat malheureux au baccalauréat unique de 2025, continue de susciter des remous dans l’opinion publique. Ce jeune diplômé du centre de Koloma II s’est retrouvé au cœur d’une vive polémique après avoir contesté ses résultats et revendiqué son admission. Sa démarche, largement relayée sur les réseaux sociaux, a provoqué une réaction inattendue des autorités éducatives.

En réponse à cette contestation, la Direction Générale des Examens et Contrôle Scolaires (DGECS) avait publié sur les réseaux sociaux les notes détaillées du candidat, accompagnées de précisions sur son procès-verbal. Mais en tentant de justifier les résultats jugés « faibles », elle a commis un impair majeur : l’exposition publique de données personnelles, sans le consentement de l’intéressé.

Face aux critiques croissantes et aux interrogations sur les risques encourus non seulement par le candidat, mais aussi par les surveillants et correcteurs potentiellement identifiables, la DGECS a fini par faire machine arrière.

Dans un communiqué officiel publié ce lundi, la DGECS présente ses excuses à Monsieur Souleymane Bah pour cette diffusion inappropriée :

« La Direction Générale des Examens et Contrôle Scolaires (DGECS) tient à présenter ses sincères excuses à Monsieur Souleymane BAH, candidat au baccalauréat, session 2025, pour la diffusion inappropriée de certaines de ses informations personnelles sur les réseaux sociaux. »

Reconnaissant la gravité de l’incident, la DGECS rappelle son engagement envers l’éthique, la confidentialité et la rigueur administrative, soulignant que toute réclamation liée aux examens doit passer par les voies officielles définies dans les Règlements Généraux des Examens.

Le communiqué se conclut par une volonté affichée de renforcer la gestion équitable des examens nationaux et d’éviter à l’avenir tout débordement de ce genre.

Ce geste d’apaisement est salué par certains, mais pour d’autres, il soulève la nécessité urgente de mieux encadrer la communication institutionnelle à l’ère des réseaux sociaux, afin de protéger la vie privée des citoyens, qu’ils soient candidats, enseignants ou membres de jury.

Laguinee.info

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