spot_img
spot_img
spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
spot_img

Fonction publique  : les nouveaux enseignants victimes de prélèvements inexpliqués sur leur salaire

spot_imgspot_imgspot_img

À LIRE AUSSI

Sans aucune communication officielle, des montants allant jusqu’à 200 000 GNF ont été retirés des bulletins de paie du mois de juin 2025. La baisse soudaine de la valeur indiciaire accentue le flou.

Des enseignants  intégrés à la Fonction publique gguinéenne en novembre 2024 tirent la sonnette d’alarme. Sur leurs bulletins de salaire du mois de juin 2025, plusieurs ont découvert des prélèvements injustifiés, variant entre 70 000 et 200 000 francs guinéens, selon leur grade. Aucun motif officiel n’a été communiqué par les autorités.

Nous avons pu consulter un bulletin de salaire appartenant à un enseignant de la catégorie A2. Il y figure un retrait net de 120 000 GNF, sans ligne justificative, ni note explicative. Une situation qui suscite incompréhension et colère.

Une baisse silencieuse de la valeur indiciaire

Au-delà de ces ponctions, une autre anomalie saute aux yeux : la baisse de la valeur indiciaire. Celle-ci, pour la catégorie A2, était de 1 323 de janvier à mai 2025. En juin, elle est subitement passée à 1 270, sans la moindre communication officielle. Ce changement technique a entraîné une diminution directe du traitement de base.

Des agents laissés sans réponse

À ce jour, aucune explication n’a été fournie par les ministères concernés. Les enseignants affectés par ces modifications ne savent ni à qui s’adresser, ni à quoi s’en tenir. Pour ces nouveaux fonctionnaires, qui attendent de l’État un minimum de clarté administrative, le flou persistant autour de leur rémunération est vécu comme une injustice.

Sans réponse rapide ni régularisation, cette affaire pourrait entacher davantage la confiance entre les jeunes fonctionnaires et l’administration publique.

 

Laguinee.info

- Advertisement -
spot_img
spot_img
spot_img

ECHO DE NOS RÉGIONS