jeudi, février 27, 2025
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Fodé Oussou Fofana :« Ça me gêne qu’un journaliste se fâche contre moi »

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Lors de l’Assemblée générale de l’UFDG ce samedi 8 février, Fodé Oussou Fofana, vice-président du parti, a levé un coin de voile sur une polémique persistante : pourquoi il ne répond pas toujours aux sollicitations de certains journalistes. Une déclaration teintée à la fois de prudence et de diplomatie, qui met en lumière les relations parfois délicates entre la classe politique et les médias en Guinée.

D’emblée, Fodé Oussou Fofana a reconnu son embarras face aux journalistes qui jugent son silence comme une forme de mépris. « Ça me gêne qu’un journaliste se fâche contre moi », a-t-il confié. Toutefois, il a expliqué que décrocher un appel d’un numéro inconnu est, pour lui, un risque qu’il préfère éviter. « Parfois, quelqu’un se présente en disant ‘je suis journaliste, je veux une interview’. Mais si je ne connais pas la personne, c’est difficile de me lancer dans une discussion », a-t-il justifié.

Cette prudence, selon lui, ne remet pas en question le respect qu’il accorde à la presse. Au contraire, il a rappelé l’existence d’une cellule de communication au sein de l’UFDG, conçue pour faciliter la relation entre les cadres du parti et les médias. « Si vous voulez un débat ou une interview, passez par notre cellule de communication. Elle nous informera et nous organiserons l’échange, même si c’est tard dans la nuit », a-t-il proposé avec un ton conciliant.

Pour Fodé Oussou Fofana, cette méthode est essentielle pour éviter les malentendus et garantir des échanges bien préparés. « Même les émissions se préparent », a-t-il souligné, insistant sur l’importance d’une démarche professionnelle dans les interviews politiques.

Au-delà des explications, le vice-président de l’UFDG a réaffirmé la considération que son parti porte aux journalistes. Mais il a aussi adressé un message clair : si la presse veut collaborer avec lui, elle devra respecter les procédures établies. Une position qui, sans doute, ne manquera pas de susciter des réactions dans le milieu médiatique.

Reste à savoir si cette approche structurée renforcera la collaboration entre l’UFDG et la presse ou si elle alimentera davantage les débats sur la liberté d’accès à l’information en Guinée.

 

Laguinee.info

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