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Drame à Kourémalé : Une dispute entre voisines tourne au cauchemar

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Une tragédie a secoué la paisible sous-préfecture de Kourémalé, à la frontière entre la Guinée et le Mali, ce mercredi 3 avril. Ce qui aurait dû être une simple querelle entre voisines a pris une tournure dramatique, coûtant la vie à une des femmes impliquées.

Selon le récit du Capitaine Siaka Doumbouya, sous-préfet de Kourémalé, la dispute a éclaté entre trois femmes issues de deux familles voisines. À l’origine de cette altercation, une dispute concernant un enfant. La situation a dégénéré rapidement, et malheureusement, Mariame Sylla, la mère de l’enfant en question, a perdu la vie au cours de la bagarre.

« Nous avons eu un malheur aujourd’hui, à cause d’une dispute des femmes de deux familles voisines. Trois femmes se sont disputées ; nous avons été informés de la situation, et qu’une d’entre elles serait couchée et incapable de faire quoi que ce soit. Directement, nous avons formé une délégation accompagnée d’une équipe médicale pour se rendre sur le lieu. Arrivés sur place, nous avons constaté effectivement, comme il nous l’avait été dit. D’après nos investigations, les deux femmes qui ont frappé la défunte Mariame Sylla étaient en train de laver leurs habits quand elles ont jeté l’eau sale sur son enfant et l’ont frappé. Ce qui n’a pas plu à Mariame Sylla, la défunte, en colère, cette dernière serait allée crier sur les deux femmes, ce qui a terminé par une bagarre », a déclaré le Capitaine Doumbouya, ajoutant : « Lors de la bagarre, Mariame Sylla aurait été violemment touchée ; nous ne savons ce qui s’est passé, parce que nous n’avons pas vu de traces sur son corps ; la femme a tout succombé ».

Les autorités locales ont rapidement réagi en informant le préfet et le procureur de la situation. Des démarches ont été entreprises pour obtenir une autopsie du corps de la victime afin de clarifier les circonstances exactes de son décès : « Nous avons informé le préfet  et le procureur  qui nous   ont  demandé  d’appeler  un médecin légiste pour l’autopsie ».

Quant aux présumées agresseurs, elles ont été placées entre les mains de la justice à Siguiri :  « Au moment où je vous parle,  les deux femmes  sont  dans les mains  de la justice à Siguiri », a confirmé le capitaine Doumbouya.

Kankan, Karifa Doumbouya pour Laguinee.info

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